Actions Total: perspectives 2022?

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Mis à jour en septembre 2022

Les nombreux Français propriétaires des actions Total (aujourd’hui TotalEnergies SE) ont été longtemps en souffrance.

Les actions Total ont accusé en 2020 la plus forte baisse du CAC 40 dans le sillage du reflux du pétrole.

Après cette désastreuse année 2020, la société énergétique française TotalEnergies a terminé 2021 avec un bénéfice annuel record de 16 milliards de dollars.

Ce bénéfice net est principalement dû aux prix élevés de l’énergie en Asie et en Europe.

La moitié de cette somme reviendra aux actionnaires et 3,5 milliards iront aux investissements dans l’électricité et les énergies renouvelables.

Et entretemps la guerre en Ukraine s’est déclenchée.

Alors, qu’en penser et que faire? 

Mes recommandations pour les actions TOTAL

Une des questions qui me m’ont été le plus posées pendant la crise était bien celle-ci:

 Merci pour vos recommandations pour l’action Total. Pensez vous que les actions TOTAL vont remonter après le Coronavirus? Je suis très inquièt(e) de la baisse actuelle.

Un secteur à court de financement

Le pétrolier français Total est le cinquième producteur au niveau mondial et couvre tant les activités d’exploration et de production que de raffinage et de distribution.

Il est aussi actif dans le gaz.

Même décriées, les hydrocarbures constituent toujours près de 60% du mix énergétique mondial.

C’est d’autant plus le cas que d’autres sources d’énergie, comme le charbon ou le nucléaire en Allemagne, ont été aussi poussées vers la sortie.

Or, la transition énergétique prendra des décennies et, d’ici là, on ne peut se passer des hydrocarbures.

Mais pour en produire, il faut de l’investissement, lequel est de plus en plus difficile à obtenir pour les entreprises du secteur, du fait de la montée en puissance des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de bonne Gouvernance).

Investisseurs, fonds, banques et assureurs s’écartent du pétrole et du gaz, jugés trop polluants.

Tout a débuté avec les restrictions imposées au financement de pétrole issu de sables bitumineux ou de forages en Arctique.

Mais aujourd’hui, certains acteurs majeurs, comme des banques scandinaves ou le fonds souverain norvégien, excluent de leurs investissements l’ensemble du secteur des hydrocarbures.

Pour toutes ces raisons, l’investissement dans le pétrole et le gaz est en berne. Et sans investissement, difficile d’augmenter, voire maintenir, les capacités de production.

Des cours qui flambent

L’offre est donc fragilisée et, en même temps, la demande en énergie augmente, au fur et à mesure que l’économie post pandémie retrouve un semblant de normalité.

La guerre en Ukraine n’arrange rien, bien au contraire.

Le résultat de cette demande en hausse face à une offre qui stagne est une flambée des prix des hydrocarbures.

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Le rebond après l’effondrement

La chute du prix du pétrole en 2020 a certes eu pour effet positif de faire baisser le prix du carburant à la pompe, mais sur le plan boursier c’était l’hécatombe pour les actions du secteur.

En fait, la chute du pétrole n’a fait qu’ajouter… de l’huile sur le feu: les marchés boursiers s’en seraient volontiers passés, après leur baisse sur les trois premiers mois de l’année.

Avant de s’effondrer suite à l’éclatement de la crise du coronavirus, le prix du baril de pétrole Brent dépassait les 50 USD.

Depuis le niveau plancher de 16,50 USD atteint le 21 avril 2020, les prix ont rebondi pour revenir à des niveaux plus normaux.

Le prix du baril de pétrole poursuit son rebond

Début décembre 2021, lorsque l’annonce du variant Omicron laissait craindre un retour aux confinements et d’autres restrictions fortes, le prix du baril de Brent avait baissé jusqu’aux environs de 69 USD.

Mais il a rapidement rebondi depuis, approchant à nouveau les 80 USD fin 2021.

Les investisseurs on fait le pari que, malgré des chiffres d’infections à des niveaux record, Omicron s’avèrerait moins dangereux, comme semblaient bien l’indiquer déjà à l’époque les chiffres en provenance d’Afrique du Sud, de la Grande Bretagne et du Danemark.

Mais, plus fondamentalement, l’année 2021 a mis à nu les problèmes liés à une transition énergétique qui se veut rapide mais ne dispose pas des moyens de ses ambitions.

À ce stade, le renouvelable n’est pas en mesure de remplacer d’un seul coup charbon, nucléaire et hydrocarbures.

En même temps, les limites des investissements dans les hydrocarbures pèsent sur les capacités de production, de sorte que les producteurs peinent à suivre la demande, redevenue forte.

Cela explique la hausse du prix de baril en 2021 (+50%) et l’inflation qu’elle induit, laquelle pèse sur le pouvoir d’achat des ménages et met à mal la reprise.

La situation actuelle n’étant pas temporaire, le prix du pétrole semble destiné à rester élevé en 2022.

L’évolution du prix du pétrole fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps, avec les sanctions contre la Russie (qui affecte l’offre sur les marchés consommateurs) et la crise économique (qui réduit la demande). 

Pour l’avenir du prix du pétrole, au vu de l’incertitude qui plane sur l’équilibre offre/demande, les prévisions des analystes vont dans tous les sens.

Une reprise toujours incertaine

Mais même si l’offre et la demande devaient aller dans le bon sens, le marché pétrolier encore fragile.

Début avril 2020 de nombreux pays producteurs de pétrole ont accepté de réduire une partie de leur production afin de soutenir le prix du pétrole.

Les États-Unis avaient également beaucoup à gagner de cet arrangement.

Mais depuis lors, le variant Delta a progressé, suivi de l’Omicron, et ce n’est pas encore fini.

Et la guerre s’est déclenchée en Ukraine.

Pour 2022, l’AIE attend le retour en force de la production de certains pays producteurs, et notamment des États-Unis.

Frappés de plein fouet par la chute des cours du baril à des niveaux négatifs au printemps 2020, les producteurs américains avaient vendu à prix cassé leur production de 2020 et 2021 sur les marchés des produits dérivés, afin d’assurer leur survie.

Peu à peu débarrassés de ces contrats, ils pourront à nouveau vendre au prix du marché, et seront ainsi incités à produire davantage.

Mes conseils pour le secteur pétrolier restent inchangés

Je ne modifie donc pas les conseils que j’ai déjà donné dans ma lettre d’information et dans mes formations.

Conservez les actions des géants du secteur, tels BP, Chevron, Exxon Mobil, Iberdrola, Repsol, Royal Dutch Shell.

Évitez par contre les petits acteurs pétroliers, plus fragiles.

TotalEnergies n’est en effet pas le seul géant de l’énergie à annoncer de gros gains pour 2021.

Le britannique BP a fait état d’un bénéfice annuel de 13 milliards de dollars (11,4 milliards d’euros). Le anglo-néerlandais Shell (19,3 milliards de dollars), l’américain Chevron (15,6 milliards de dollars) et l’américain ExxonMobil (23 milliards de dollars) ont également connu une année record, alors qu’ils ont également souffert terriblement en 2020.

Action total perspectives

En ce qui concerne plus spécifiquement les perspectives pour les actions Total, continuez votre lecture.

Le groupe a aussi précisé ses ambitions dans l’énergie renouvelable, qui doivent faire de lui un groupe multi-énergie, délaissant la stratégie axée jusqu’ici sur la hausse constante de la production de pétrole.

D’ici 2030, il veut augmenter de 50% ses investissements dans le renouvelable et baisser de 30% ses ventes de produits pétroliers. Il compte aussi doubler ses ventes de gaz naturel liquéfié.

Dans les projections futures pour 2030, les combustibles fossiles représentent cependant encore 80% des produits vendus. Ceci est compensé par 15% d’électricité et 5% d’hydrogène et de biomasse.

Pour 2025, il vise une capacité de 35 GW dans le renouvelable (contre 25 visés jusqu’ici), puis une hausse de 10 GW pour 2030.

En 2030, il disposera ainsi de 85 GW de capacités dans le renouvelable contre 50 pour BP (aussi très dynamique).

De récents investissements dans l’énergie solaire en Espagne viennent ainsi d’être annoncés.

Total devra cependant prouver que cette réorientation peut se faire sans affecter la rentabilité (pas évident à ce stade).

TotalEnergies prend des mesures prudentes dans ce domaine, mais va un peu plus loin dans ses promesses climatiques que les géants pétroliers américains comme ExxonMobil et Chevron.

Pourtant, TotalEnergies a encore du pain sur la planche.

Pour 2022, l’entreprise prévoit d’investir 3,5 milliards de dollars dans les énergies renouvelables et l’électricité, sur un total de 14 à 15 milliards de dollars d’investissements. 

Le contrôle des coûts se poursuit pour conserver un seuil de rentabilité bas.

Le groupe profite du niveau élevé des prix du pétrole, du gaz naturel et du gaz naturel liquéfié (GNL).

Le groupe tire à cet effet profit de sa stratégie d’investissement dans le gaz.

A partir de 2026, TotalEnergies participera au Qatar au développement d’un important projet de production de gaz naturel liquéfié (GNL) pour une production totale de 32 millions de tonnes par an.

Récemment sorti du GNL russe, TotalEnergies signe ainsi un accord qui le repositionne sur ce marché en croissance (compte tenu de la transition énergétique, de l’embargo sur le pétrole russe).

L’accord n’aura cependant pas de retombée immédiate sur le résultat.

Par ailleurs, TotalEnergies va prendre 25% d’une coentreprise en Inde, dédiée à la production d’hydrogène vert.

En parallèle, conformément à la nouvelle orientation stratégique, Total maintient ses investissements dans l’énergie renouvelable.

Mais cela reste l’un dans l’autre assez modeste.

On peut se demander pourquoi une entreprise comme TotalEnergies investit si peu dans les énergies renouvelables. La réponse est claire: les rendements sont encore bien trop faibles. On le voit aussi chez Shell et d’autres entreprises américaines: ils veulent maximiser leurs profits.

Et si vous deviez demander aux actionnaires de choisir entre un dividende plus élevé pour leurs actions Total et plus d’énergie renouvelable, le choix serait tout aussi clair.

Regardez les prédictions de l’Agence internationale de l’énergie: elles indiquent que la demande de pétrole va augmenter dans les trente ou quarante prochaines années.

Les entreprises comme TotalEnergies savent donc que leurs profits ne baisseront pas tant qu’elles continueront à faire ce qu’elles font.

Action Total: perspectives et recommandations

La crise économique et la chute du prix du pétrole en 2020 ont poussé Total à prendre des mesures immédiates.

Avec succès.

Le cours actuel des actions Total se redresse petit à petit:

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Total accentue ses investissements dans l’électricité verte et le gaz naturel pour faire évoluer son modèle.

Si 50% de ses investissements restent dans le pétrole, ils devront montrer des coûts de production très bas et présenter des émissions de CO2 sous la moyenne des projets en cours.

Le groupe affiche un bilan solide (qui lui permet de financer les investissements) et une bonne gestion.

Le dividende (2,60 EUR brut) des actions Total n’est pas en danger et reste solide au fil des années.

TotalEnergies lui-même souligne l’augmentation des prix de l’énergie depuis le dernier trimestre 2021.

Par exemple, les prix du pétrole n’ont jamais été aussi élevés au cours des sept dernières années. Le baril de pétrole Brent, une référence internationale pour les prix du pétrole, était 82% plus cher à la fin de l’année dernière qu’à la fin de 2020.

Pendant ce temps, les prix du gaz en Europe et en Asie étaient plus élevés que jamais, alimentés par une demande croissante, et cela a envoyé les prix de l’énergie en Europe à des niveaux record.

L’entreprise a su pleinement profiter de ces conditions très favorables, notamment dans les secteurs du GNL et de l’électricité.

Beau bulletin à mi-2022

TotalEnergies, géant français du secteur pétrolier, présente donc un très beau bulletin à mi-chemin de l’année 2022.

Sur le premier semestre, ses liquidités générées ont atteint un total de 23,9 milliards d’euros, contre 30,4 milliards sur l’ensemble de 2021.

C’est grâce à la hausse des prix des hydrocarbures et au redressement de la rentabilité du raffinage (transformation du pétrole en carburant…).

Le groupe a en outre encore renforcé la solidité de son bilan, en réduisant sa dette nette à 13 milliards d’euros, contre 17 milliards fin 2021 et 25 milliards au 1er semestre 2021.

Il affiche ainsi un des bilans les plus solides du secteur.

Un atout qui n’est pas négligeable pour financer sa croissance, alors que les taux d’intérêt (conditions de financement) vont augmenter.

Des investissements…

Le cash généré et la baisse de l’endettement permettent à TotalEnergies de relever le montant total à consacrer aux investissements sur l’ensemble de 2022.

Celui-ci est à présent de 16 milliards d’euros (contre 15 milliards auparavant).

25% de ce montant seront consacrés à l’énergie renouvelable. Je table ensuite sur un montant identique pour 2023 et 2024.

Dans le renouvelable, TotalEnergies poursuit son évolution entamée il y a quelques années.

Il a acquis en mai dernier 50% du producteur américain d’énergies renouvelables Clearway. Il a également investi en Inde dans l’hydrogène vert, un projet de plus long terme.

Dans le gaz naturel liquéfié (GNL, secteur dans lequel TotalEnergies est le 2e plus grand acteur privé au monde, derrière Shell), il a signé un contrat en juin, en vertu duquel il prend une participation de 6,3% dans un très grand projet en développement au Qatar. Un accord qui tombe à pic, alors que sa croissance en Russie est à l’arrêt et que l’Europe cherchera encore à diversifier ses sources d’approvisionnement ces prochaines années. Ce projet sera opérationnel en 2026 et pourra fournir à TotalEnergies environ 2 millions de tonnes de GNL par an (en plus des 17 millions de tonnes qu’il produit déjà actuellement).

… et encore des investissements

Désendetté, TotalEnergies a la capacité de financer une acquisition en 2023.

Le plus probable serait une opération dans l’énergie renouvelable, pour y accélérer son développement.

Cela permettrait aussi de mettre en sourdine les demandes de taxation sur les superprofits, de plus en plus pressantes en France.

Dans l’immédiat, le PDG de TotalEnergies préfère sécuriser son dividende et racheter ses actions propres.

Prix du pétrole

Ce 7 septembre, l’Agence internationale de l’énergie tablait pour le baril de Brent (pétrole de la mer du Nord) sur un prix moyen de 104,20 USD pour 2022 et de 96,90 USD pour 2023 (des niveaux revus en hausse avec l’invasion de l’Ukraine), contre un cours moyen de 70,89 USD en 2021 et de 41,69 USD en 2020.

Mais la situation se complique.

Face à la chute de 25% des prix du baril depuis le début de l’été, l’OPEP et ses alliés viennent de décider de réduire leur production quotidienne de 100.000 barils à partir d’octobre.

Dans les faits cependant, vu que cette quantité ne représente que 0,1% de la production mondiale, la décision n’aura pas de réel impact sur le marché. Le prix du baril de Brent a d’ailleurs peu réagi à l’annonce. 

Mais l’accord montre que les pays exportateurs sont mobilisés pour éviter une trop forte glissade des prix.

Et ils le sont sans doute d’autant plus, compte tenu du possible retour de l’Iran dans le concert des nations (si un accord sur l’épineux dossier nucléaire est enfin atteint).

Ce retour jetterait 1 million de barils sur le marché, soit 1% de la demande mondiale. Une quantité non négligeable qui, combinée à une baisse de la demande suite à une récession économique les prochains trimestres dans les pays consommateurs, risquerait de faire chuter le prix du baril.

De notre côté, compte tenu d’un scénario de récession économique cet hiver en Europe et, au mieux, d’un gros ralentissement de l’économie américaine en 2023, je mise pour le baril de Brent sur un prix moyen de 90 USD à 100 USD en 2023 (contre 88 USD actuellement).

Le problème russe

La présence encore récente de TotalEnergies en Russie pour l’exploitation du GNL (alors que ses concurrents ont quitté le pays) a inquiété les investisseurs.

Pour faire taire les critiques, TotalEnergies vient de céder des actifs russes. Une bonne nouvelle qui peut rendre un peu de souffle à l’action à très court terme.

Mes recommandations action total

Je table sur un bénéfice par action de 11,50 EUR en 2022 et 10 EUR en 2023.

Sur cette base, le cours vaut 4,9 fois le bénéfice par action attendu pour 2023. C’est encore moins que la moyenne européenne du secteur (5 fois). 

Cette faible valorisation est due en partie au danger de taxation des superprofits, préconisée par la Commission Européenne. Mais aussi et surtout au fait que le marché table sur un recul des prix des hydrocarbures et une baisse des profits des pétroliers (baisse qui pourrait cependant être moins forte que crainte, vu la volonté de certains pays poducteurs de soutenir les prix).

Comme je l’ai déjà souligné à chaque mise à jour de cet article en fonction de la situation, je ne vois donc en résumé aucune raison de paniquer pour les actions Total.

Restez cependant prudents.

Mes recommandations action Total: vous pouvez conserver vos actions Total.

Cela étant, si vous êtes majoritairement, et pire encore, totalement investi en actions Total ( aujourd’huiTotalEnergies SE), vous faites fausse route et vous devez changer de stratégie.

Vous n’avez dans ce cas pas un comportement responsable vis à vis de votre patrimoine, de votre avenir et de celui de vos proches.

Vous avez à vous construire un portefeuille bien plus équilibré et diversifié qu’une monoculture en actions Total.

Vous avez à réserver une place de choix aux portefeuilles que je conseille dans mes formations.

Et pour parer aux incertitudes à court terme, je vous explique  également même comment constituer des portefeuilles avec des valeurs refuges qui ont très bien résisté, même au plus fort de la crise.

Diversification et long terme sont les maîtres-mots du succès en Bourse.

Au delà de vos actions Total, je vous explique complètement comment bien investir dans ma nouvelle formation: 

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