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Ce que la montée du populisme signifie pour vos placements

Ce que la montée du populisme signifie pour vos placements

Mis à jour le 18 mai 2017

La décision de la Grande-Bretagne de quitter l’Union européenne et l’élection de Donald Trump comme président des États-Unis ont marqué le début d’une nouvelle ère de populisme dans le monde développé.

Certains investisseurs peuvent être prompts à écarter ces événements étant donné la performance récente de S&P 500 et du FTSE 100, mais les cycles populistes durent souvent plus d’une décennie et les politiques qui en résultent pourraient menacer la prospérité économique apportée par le mondialisme.

Jetons un coup d’oeil à ce que la montée du populisme signifie pour votre portefeuille et comment se protéger contre certains des risques.

Qu’y a-t-il derrière la tendance au populisme?

Il y a beaucoup de facteurs qui ont conduit à l’augmentation du populisme dans le monde. Les mesures populistes ne sont d’aucune manière la bonne solution à ces problèmes, mais il est important pour les investisseurs de comprendre la cause profonde de ces tendances, car elles pourraient aider à prévoir les mesures à prendre. Par exemple, une réponse à l’inégalité des revenus pourrait être l’augmentation des impôts sur les gains en capital dont vivent ceux qui, comme moi, vivent des revenus de leur portefeuille, ce qui pourrait avoir un impact important sur les flux de capitaux provenant de l’investissement.

Voici quelques-uns des facteurs clés des tendances populistes:

-Croissance ralentie. La croissance du produit intérieur brut (PIB) est passée de 6% dans les années 1960 à 3% en 2015 après la crise financière mondiale de 2008-2009.
-L’inégalité des revenus. La part annuelle des revenus entre les 1% supérieurs est passée de 10% en 1980 à 23,5% en 2007, alors que la croissance des salaires a été lente dans le monde entier.
-Immigration. Les réfugiés sont devenus une préoccupation en Europe où ils ont été (exagérément) blâmés pour l’activité terroriste, tandis que la perte et les difficultés d’emploi des États-Unis et en Europe a été (faussement) attribuée aux immigrants.
-La technologie. La technologie a créé de nombreux emplois hautement qualifiés, mais a remplacé plus d’emplois peu qualifiés par l’automatisation et l’obsolescence.
-Mondialisation. La mondialisation a, comme la technologie, entraîné la sous-traitance de nombreux emplois peu qualifiés à des bassins de main-d’œuvre moins chers, créant ainsi un mécontentement sur les marchés intérieurs.

« Il y a de nombreux cas de populisme à la hausse dans le monde. Par le suivi de ces événements, les investisseurs peuvent comprendre quand les accidents du marché peuvent avoir lieu et prendre des décisions pour protéger ou ajuster leurs portefeuilles. »

En Belgique, la participation de la NVA (un mouvement populiste indépendantiste flamand) à différents niveaux de pouvoir a marqué la première victoire populiste majeure de ces dernières années en Europe. Le Brexit, où les électeurs britanniques ont choisi de quitter l’Union européenne, a suivi. Le succès de la campagne pour le Brexit a galvanisé plusieurs autres groupes anti-establishment dans l’ensemble de l’Union européenne, dont le Cinq Étoiles de l’Italie, les Alternatives Allemandes pour l’Allemagne, le phénomène Wilders aux Pays-Bas et Marine Le Pen en France. Le départ d’autres grandes économies de l’UE pourrait compromettre la stabilité de l’espace économique commun.

Vers le Trumpisme

L’élection de Donald Trump en tant que président des États-Unis a été un vote similaire pour le populisme dans la plus grande économie du monde.

Avec des plans de rapatriement d’emplois et de renégociation d’accords commerciaux, Trump pourrait déstabiliser le Mexique, la Chine et d’autres grands partenaires commerciaux tout en réduisant les perspectives de croissance nationale et internationale. L’imprévisibilité de Trump pourrait également augmenter les primes de risque attribuées aux actifs américains.

En fait, le rêve ultime de Trump est de remettre son pays à l’heure de sa propre adolescence dans les années cinquante.

Donald Trump est né en 1946, à une époque et dans un pays dont l’infrastructure n’avait pas souffert de la 2ème guerre mondiale, rendant possible que des usines de fabrication innovatrices permettent une prospérité rapide sans précédent. En 1950, Trump était alors âgé de 4 ans, la production de l’industrie américaine atteignait la valeur exorbitante à l’époque de 26 milliards $. Il n’y avait pratiquement pas de concurrence étrangère. Grâce au plan Marshall, l’Europe a été inondée de produits américains. L’épargne domestique des citoyens américains se portait à 140 milliards $ et a garanti la demande du marché intérieur.

L’euphorie post-guerre a été le moteur de la nouvelle Amérique. L’essor de la société de consommation était imparable. Tout le monde était fasciné par les possibilités illimitées que semblait offrir le progrès avec des symboles emblématiques comme la nouvelle voiture, un réfrigérateur ou la télévision. Une vie insouciante de luxe et d’extravagance semblait à la portée de tous, à la seule condition toutefois d’être blanc.

Parce que la discrimination raciale faisait partie de la normalité. Dans les États du Sud des noirs étaient régulièrement lynchés. En Alabama on a condamné à mort un noir en 1958 non seulement parce qu’il avait volé une femme blanche de 1,95 $, mais aussi parce qu’il s’était adressé à elle de façon brutale.

On pouvait voir un Noir jouer du jazz à la télévision, mais les minorités ethniques ne devaient pas trop se faire se faire entendre. Les Noirs vivaient dans les bidonvilles et les Indiens dans les réserves.

J’ai des amis aux Etats-Unis qui me racontent que dans leur jeunesse, il n’y a donc finalement pas si longtemps, ils devaient aller pisser dans d’autres toilettes que les blancs, et d’autres atrocités que je vous épargne.

L’homosexualité n’existait pas et le sexe avant le mariage était interdit. Les femmes avaient leurs enfants, un aspirateur sophistiqué et elles faisaient le ménage. Les hommes conduisaient de grosses voitures, travaillaient dur et buvaient trop de whisky.

Les médecins faisaient de la publicité pour les cigarettes et le sucre était bon pour la santé. Personne ne s’inquiétait de la pollution. Le gouvernement jouait un rôle mineur, dépensait cent fois moins que maintenant, et les taxes étaient faibles. Aux États-Unis, les arbres poussaient naturellement dans le ciel.

Le monde semblait simple quand Donald Trump était un adolescent.

Guerre froide

Le pays de la liberté n’avait qu’un seul adversaire: l’Union Soviétique. Le sénateur Joseph McCarthy voyait partout des espions communistes. Pour effrayer les Russes, les Américains ont construit en peu de temps une force militaire invincible en mettant l’accent sur les armes nucléaires.

Les États-Unis ont dépensé dans les années cinquante plus de 50 milliards $ par année pour la défense, et 90% de l’aide étrangère a été dépensée en transferts d’armes. En 1952, une bombe de 10 mégatonnes a été testée, l’explosion était visible a 1400 kilomètres et mille fois plus puissante que celle essuyée par Hiroshima. Personne ne semblait se soucier des effets de ces expériences. Il y avait même un plan pour un essai avec une bombe de 100 mégatonnes. Il n’a pas eu lieu parce que, heureusement, certains scientifiques conservateurs ont fait remarquer qu’une telle explosion serait une attaque sur presque toute l’oxygène de l’atmosphère.

La politique de défense actuelle de Trump semble être inspirée par celle de la guerre froide. Il a annoncé la plus forte augmentation du budget militaire jamais réalisée (plus de 10%) et une réduction de l’aide étrangère. Terminées la diplomatie et l’aide humanitaire, vivent les porte-avions et l’arsenal nucléaire.

Que 120 généraux et amiraux à la retraite protestent contre l’augmentation des dépenses de défense est un signe qu’ils ne suivent pas l’approche unilatérale de Trump, qui semble juste croire en la destruction massive d’un adversaire.

La course aux armements

Trump n’a même pas à savoir qui est son adversaire (y en a t’il un?); il veut seulement être le plus fort. Il veut gagner la guerre, comme quand les Etats-Unis et l’URSS étaient à se dépasser l’un l’autre dans une course aux armements désespérée. Que les menaces d’aujourd’hui ont maintenant un caractère très différent, et ne peuvent être combattues de la même manière, ne semble pas pénétrer Trump.

Cette nostalgie aveugle pour le passé supposé de la grandeur américaine est évidente dans presque toutes ses décisions. La réduction de l’Obamacare: pourquoi une assurance maladie obligatoire, qui n’existait pas dans les années cinquante? Et pourquoi une législation environnementale obligatoire?

L’obsession de Trump de construire des murs et la fermeture des frontières pour empêcher l’immigration cadre avec sa nostalgie de l’Amérique blanche et chrétienne des années cinquante. Voici l’illusion qui l’emporte: son pays dans le monde globalisé de 2017 renoue avec le splendide isolement des années d’après-guerre.

Dans ce passé idéalisé, Trump n’est même pas un conservateur, qui veut préserver ce qui est, mais un réactionnaire à courte vue qui veut retourner à ce qui existait dans le passé. Je crains qu’il se révélera rapidement que cette croyance est en contradiction avec ce que l’Amérique, en ces temps qui changent rapidement, a vraiment le plus besoin: un regard visionnaire qui n’est pas coincé dans le passé.

Et l’exemple de ce qui se passe dans les USA de Trump nous montre le drame dans lequel les partis populistes veulent nous projeter en Europe. Ils ont déjà réussi au Royaume-Uni et partiellement en Belgique. Ils ont heureusement été freinés aux Pays-Bas. En France, Marine Le Pen s’est ridiculisée probablement définitivement dans le débat présidentiel français et à démontré son incompétence tragique avec ses théories économiques pathétiques et ses solutions ineptes aux problèmes, et qui sont tout juste bonnes à impressionner quelques malheureux au Café du Commerce du coin. Les sondages sont défavorables aux Alternatives Allemandes en Allemagne. Mais le désarroi des partisans de ces partis est sincère, et il faut y répondre avec sérieux et honnêteté. Qu’un tiers des électeurs français aient voté pour Le Pen malgré son inaptitude est un signal qui ne peut pas être ignoré.

L’histoire le démontre: les guerres commerciales deviennent des guerres ordinaires

Ce n’est pas parce que le président américain Donald Trump continue jour après jour d’étonner avec une provocation extrême après l’autre, que nous devons perdre de vue les raisons qui ont rendu son ascension possible.

La rage contre l’élite dirigeante est une des motivations. Ce qui se reflète, en partie, dans un nationalisme xénophobe que Trump aime toujours à exciter. Mais cela s’inscrit aussi dans un sens plus large dans le sentiment d’abandon que ressentent de nombreux Américains, ce qui n’est pas une excuse pour la xénophobie, mais une partie de l’explication.

Sous cet angle, le triomphe de Trump est la vengeance sur la mise en œuvre de la mondialisation néolibérale. Les électeurs ne sont pas tellement en colère contre Washington parce qu’ils ont perdu leur emploi, mais parce qu’ils sentent se détériorer leur propre communauté. En Europe aussi, les populistes – à droite et à gauche – jouent sur ce même sentiment.

Le cynisme de la situation

Il est évidement extrêmement cynique de réaliser que la tâche d’apporter des changements à cette situation a été confiée au milliardaire Trump, maître dans l’évasion fiscale et la tromperie. Le changement viendra avec les réductions d’impôt promises pour les super riches et la déréglementation, ce qui fera grandir encore plus l’inégalité et rendra la situation de ceux qui ont voté pour lui encore plus précaire.

Ce que le Président va mettre en oeuvre est résumé dans ses politiques protectionnistes. Rationnellement, il n’y a aucun doute que le protectionnisme est un choix politique stupide et dépassé. Hélas, il existe un grand attrait émotionnel à ce patriotisme économique, également en dehors des États-Unis, et surtout en France. Après tout, comme certains le profèrent avec une désarmante naïveté, ‘nous sommes un grand pays avec une grande histoire, si nous prenons nous-mêmes notre destinée en main, nous allons rendre notre pays plus grand encore’: c’est absurde et illogique, mais ça sonne bien.

Ainsi, vous pouvez entendre certains de nos concitoyens proférer des plaidoyers passionnés pour répondre au protectionnisme de Trump avec notre propre protectionnisme et notre chauvinisme béat. Comme si le protectionnisme serait la seule alternative possible à la mondialisation.

La paix est en jeu

La fermeture des frontières économiques signifie à long terme une perte dramatique pour les pays qui la pratiquent. Nous savons cela déjà depuis 1817, quand David Ricardo publie son chef d’oeuvre sur l’économie et promulgue sa théorie de l’avantage comparatif des pays. Dans les 2 siècles qui ont suivi, la justesse de cette théorie a été chaque jour prouvée de façon parfaitement concluante par la réalité économique. Tout étudiant de première année en économie connaît la loi de Ricardo, mais Trump et ses complices européens (Wilders, Farage, Le Pen et autres) préfèrent vendre leurs balivernes économiques sans fondement à un public crédule et mal informé. Madame Le Pen vient d’inventer à elle seule dans le débat des candidats présidentiels la notion inédite et absolument ridicule de ‘protectionnisme intelligent’: serait-elle candidate non seulement aux présidentielles, mais aussi au Nobel d’économie? De qui se moque-t-elle?

Malheureusement, c’est le public qui vote pour ces fumistes qui est la plus grande victime de ces politiques dangereuses. Les pauvres vont devenir ainsi encore plus pauvres, les riches encore plus riches, les délaissés du système seront tout à fait abandonnés, et ceux qui croient à ces faux prophètes se retrouveront encore plus désillusionnés.

Le protectionnisme tue le progrès. Il érige des frontières et provoque les guerres commerciales. L’histoire le démontre: les guerres commerciales deviennent toujours des guerres ordinaires. C’est précisément pour arrêter cette dynamique infernale que l’Europe a décidé d’unir ses forces il y a soixante-dix ans. Apparemment, cela semble exagéré, mais en réalité, c’est la paix qui est en jeu.

Je suis fatigué d’entendre que l’UE ne fonctionne pas. Il est évident qu’elle n’est pas idéale. Il est urgent qu’elle fonctionne mieux. Il est crucial que des réformes soient engagées. Et on est allé trop vite en incluant certains pays qui n’étaient pas prêts, c’est certain. Mais fondamentalement, ce n’est pas de moins d’Europe dont on a besoin, mais de plus. Et l’un dans l’autre, malgré tout ses défauts et ses lacunes, l’UE prouve depuis 70 ans qu’elle fonctionne suffisamment car elle nous a offert plus de paix en Europe, et particulièrement en France, depuis 1945 que dans toute l’histoire précédente. Dois-je rappeler qu’il n’y a eu que 22 années de paix entre 1918 et 1940? Mais la dernière fois que j’ai parlé de la guerre de 14-18 à un jeune membre du FN, il m’a répondu que je devais arrêter de parler du moyen-âge. Il croyait que je parlais d’une guerre en 1418. Authentique. On en est là.

Économies émergentes

Selon les responsables de la Banque Mondiale, ces agendas populistes pourraient également avoir un impact négatif sur les marchés émergents, en affectant négativement les échanges et les mécanismes de transmission. En outre, de nombreux experts estiment que la montée du populisme dans le monde développé pourrait stimuler des sentiments similaires à l’égard des leaders des marchés émergents. La mise en œuvre de ces politiques dans les économies tributaires des exportations pourrait aggraver des problèmes tels que la pauvreté et l’inégalité des revenus.

Couverture de votre portefeuille

Les investisseurs internationaux ont ignoré le risque politique dans les économies développées depuis de nombreuses années, mais ces risques sont devenus extrêmement importants ces derniers mois. Il peut être tentant de passer à l’argent liquide ou d’acheter de l’or au cours de périodes risquées -en particulier avec les évaluations d’actions élevées dans la majeure partie du monde- mais cela a déjà prouvé être une mauvaise décision pour la plupart des investisseurs. Après tout, le S&P 500 est nettement plus élevé à la suite de l’élection de Trump, et le FTSE 100 est plus élevé après le Brexit.

Les investisseurs ont tout intérêt à rester calmes face à ces risques, et de maintenir le cap. Un grand nombre de recherches académiques montre qu’essayer de prévoir le marché est presque impossible et que la plupart des investisseurs ont intérêt à investir de façon constante et continue au fil du temps. Les fonds indiciels offrent des portefeuilles diversifiés avec des risques potentiellement plus faibles et une exposition contrôlée.

La montée du populisme dans le monde pourrait être problématique pour la croissance du PIB à long terme dans les économies développées (particulièrement dans des pays comme la France ou la Belgique) et émergentes. Malgré ces risques, les investisseurs devraient rester sur le marché et apprendre à réfléchir à long terme pour réduire les risques sans essayer de battre le marché.

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