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Faut-il investir en bourse maintenant?
La crise approche!
Faut-il investir en bourse?

Alors que le cycle de croissance actuel, un des plus longs de l’histoire récente, touche à sa fin, les économistes regardent avec appréhension 2020. Mais ils se méfiaient déjà de 2016, 2017 et 2018… La question n’est pas de savoir si une crise économique peut survenir, mais plutôt quand elle arrivera. Partant de là, comment s’y préparer? Faut-il investir en bourse encore maintenant et aujourd’hui?

Mise à jour d’octobre 2018

Le fait que l’actuel cycle de croissance économique touche à sa fin ne fait aucun doute. Aussi, en tant qu’investisseur, il est important de vous préparer à la prochaine crise. Car ce sont ceux qui sont le mieux préparés qui limiteront au mieux les dégâts voire tireront profit de la situation.

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Une croissance insoutenable

Qu’ont en commun les États-Unis, la zone euro, le Japon ou encore la Chine ? Toutes ces grandes économies de la planète enregistrent depuis 2017 des taux de croissance supérieurs à ceux qu’elles sont capables de délivrer en rythme de croisière normal. La politique fiscale avantageuse de Trump aux États-Unis ou le crédit à tout va en Chine expliquent ces bons chiffres, mais il faut bien se rendre à l’évidence: le rythme actuel n’est pas tenable à long terme. Dans ce cas, faut-il investir en bourse encore aujourd’hui?

Certes 2018 et 2019 devraient encore être des années favorables. Mais la conjoncture économique s’annonce moins porteuse ensuite. Alors que les banques centrales relèvent un peu partout dans le monde leurs taux directeurs, celle des États-Unis en tête, il existe un risque réel que la croissance économique s’essouffle à partir de 2020.

Gros ou petit ralentissement?

L’ampleur du ralentissement économique à venir est difficile à cerner. D’autant plus que deux facteurs de risque menacent de le transformer en crise majeure.

Le premier est celui de la dette. Selon le Fonds Monétaire International, le montant total de l’endettement était en 2016 de 225% du Produit Intérieur Brut mondial (= l’ensemble des richesses produites en un an). Un niveau jamais atteint et qui inquiète à un moment où les taux d’intérêt grimpent déjà aux États-Unis ou s’apprêtent à le faire en Europe.

À cela s’ajoutent les menaces qui pèsent sur le libre-échange. Si en cette période très porteuse le protectionnisme fait déjà un retour en force, on peut imaginer qu’en cas de passage à vide des économies les autorités locales en remettront une couche, au détriment de la concurrence internationale. Avec pour résultat que les prix augmenteront, au détriment du pouvoir d’achat des consommateurs.

« Pris ensemble, ce cocktail d’endettement très élevé, de taux d’intérêt en hausse et de retour du protectionnisme ne laisse augurer rien de bon. Dans le meilleur des cas, il pèsera simplement sur la croissance. Dans le pire des cas, il transformera le prochain ralentissement économique en crise de grande ampleur. »

Faut-il investir en bourse

Risque numéro 1: la dette

Alors que l’endettement atteint une ampleur inédite dans le monde, l’urgence serait que pays, entreprises et ménages profitent de cette période de forte croissance économique pour assainir leurs comptes.

Hélas, ce conseil est peu suivi:
– aux États-Unis, la réforme fiscale va se solder par un déficit budgétaire dépassant les 1.000 milliards de dollars pour les années à venir. Sans compter l’endettement lié à l’immobilier ainsi que les crédits aux étudiants et les prêts auto qui prennent des proportions vertigineuses;
– en Europe, Paris comme Rome annoncent des déficits budgétaires qui font frémir la Commission européenne et anéantissent les chances de voir aboutir rapidement le projet de mutualisation au niveau européen des risques portant sur les dettes publiques et les banques. Les avancées nécessaires pour rendre plus solide la zone euro ne se feront donc pas et l’euro, tout comme les placements effectués dans la zone euro, risquent d’en souffrir lors de la prochaine crise;
– en Chine, si la dette publique semble bien contrôlée, l’endettement des entreprises inquiète;
– enfin, impossible de ne pas citer les pays émergents et parmi eux ceux dont l’économie a largement profité ces dernières années des avantages du financement facile et bon marché. Ces pays ont encore un énorme besoin de capitaux étrangers. Le problème est que les États-Unis augmentent leurs taux d’intérêt et présentent désormais moins de risque, si bien que les investisseurs sont de plus en plus nombreux à tourner le dos aux pays les plus fragiles. La Turquie notamment en a fait l’amère expérience cet été.

On l’aura compris, la dette ne cesse de croître. Le crédit abondant n’est pas un problème en soi. Tant que tout le monde est en mesure de rembourser, il permet de huiler et stimuler l’économie. Mais un passage à vide se traduira par des difficultés de remboursement accrues pour un nombre croissant d’emprunteurs, certainement si dans le même temps les taux d’intérêt augmentent.

Une crise à cause de la dette?

Que se passerait-il si, en raison des excès passés, l’endettement devait être réduit brutalement?

-Pour les ménages, le rééquilibrage des comptes se ferait par une réduction des dépenses. De quoi peser sur la demande des consommateurs, laquelle constitue le principal moteur de la croissance dans nos économies industrialisées.

-Cela forcerait les entreprises à réduire la voilure, en investissant moins et en réduisant leurs capacités de production, impactant à leur tour le marché du travail… et les salaires.

-Tout cela ferait baisser les recettes fiscales de l’État, et ce alors que les dépenses sociales augmenteraient. Dans le pire des cas, la nécessité de rééquilibrer les comptes publics se traduirait par des programmes d’austérité qui pèseraient sur l’ensemble de l’activité économique, ce qui pourrait créer une spirale baissière dont l’économie aurait bien du mal à s’extraire.

Une nouvelle crise financière? Faut-il investir en bourse en ce moment?

La situation du secteur financier est meilleure qu’il y a dix ans.

Néanmoins, les banques européennes comptent toujours beaucoup sur la capacité des autorités monétaires (banques centrales) et politiques (injections de capitaux par les différents États) à leur venir en aide en cas de souci. En échange, elles n’hésitent pas à acheter des obligations d’État, histoire d’assurer un financement bon marché de leur État.

Voilà qui crée un cercle vicieux dans lequel la situation financière des banques se dégraderait parallèlement avec celle de leur pays d’origine, et vice versa. Les liens entre dette publique et banques restent forts. Pourtant, malgré leurs propres difficultés financières, les États rechignent rarement à venir en aide à leurs banques, comme l’illustre l’exemple récent de l’Italie. Dix ans après la crise, le secteur reste donc source d’inquiétude.

Risque numéro 2: le libre-échange

Les droits de douane imposés par Donald Trump pour défendre les produits américains face à la concurrence étrangère auront tôt ou tard un impact sur l’économie américaine. Jusqu’à présent, les fournisseurs étrangers ne répercutent pas encore sur les consommateurs américains la hausse des droits de douane. Mais s’ils veulent préserver leurs bénéfices, ils n’auront d’autre choix que d’augmenter leurs prix.

L’impact sera alors double.

D’abord, ces hausses de prix se traduiront par une perte de pouvoir d’achat pour les ménages. Ensuite, elles pousseront à la hausse l’inflation, obligeant la banque centrale américaine à pousser plus loin encore son programme de hausse des taux d’intérêt.

Attendu à 3,5% fin 2019, le principal taux directeur américain sera alors très inconfortable pour les consommateurs et les entreprises américaines puisqu’il provoquera un renchérissement considérable du coût du crédit.

Mais la hausse des taux américains touchera plus encore les pays émergents et les autres économies industrialisées qui verront augmenter les rendements que demandent les investisseurs pour les financer.

Le libre-échange est aussi menacé ailleurs dans le monde, notamment entre la Grande-Bretagne et l’Europe (à cause du Brexit), en Inde ou encore au Brésil.

Dans le pire des cas, un conflit commercial de grande ampleur précipitera la fin du long cycle de croissance actuel.

Faut-il investir en bourse? Une première réponse.

Pour l’instant, les investisseurs s’inquiètent encore peu de la perspective d’une crise. Les marchés boursiers se portent globalement bien. Et sur les marchés obligataires, les investisseurs se contentent encore toujours de rendements extrêmement faibles malgré les risques encourus.

Toutefois les taux d’intérêt augmentent progressivement un peu partout et la liquidité du marché obligataire se réduit, si bien que la concurrence pour obtenir la faveur des investisseurs se fait plus rude. Les pays qui s’en sortiront le mieux sont ceux qui seront le plus avancés dans l’assainissement de leurs comptes publics.

5 conseils pour gérer une crise

Si vous investissez en Bourse, il est probable que vous expérimentiez encore au cours de votre vie une crise boursière. Dans ce cas, vos placements connaîtront des soubresauts importants. Voici comment gérer au mieux la situation.

1. Segmentez
La partie de votre patrimoine que vous ne voulez absolument pas voir fluctuer, investissez la dans des placements sans risque (compte d’épargne, liquidités). Vous vous sentirez plus à l’aise en sachant qu’une partie de votre avoir est protégée quoi qu’il arrive.
2. Diversifiez
Les grands perdants des dernières crises sont ceux qui avaient concentré leur fortune sur le mauvais cheval. En répartissant correctement les risques sur plusieurs types d’actifs (par exemple des placements financiers et des placements immobiliers), vous limiterez l’impact négatif d’une crise.
3. Patientez
Fixez-vous un horizon de placement de 15 à 25 ans au moins. Ceux qui n’ont pas vendu lors de la dernière crise ont eu le temps ensuite de récupérer l’intégralité de leurs pertes, et même (beaucoup) plus!
4. Conservez des liquidités
Lorsque les marchés baissent, de nouvelles opportunités d’investissement apparaissent. Ayez toujours 10 à 20% de liquidités sur le côté pour en profiter le moment venu.
5. Agissez aujourd’hui
Il existe toujours une bonne raison pour repousser un investissement. Notamment la peur d’investir juste avant que les marchés s’effondrent. Mais à trop attendre vous maintenez votre argent sur des comptes qui ne rapportent rien et la valeur de votre patrimoine s’érode à cause de l’inflation.
Osez sauter le pas, en respectant bien sûr mes quatre premiers conseils, et si vous hésitez encore, investissez progressivement un petit montant chaque mois ou chaque trimestre. Vous diminuerez ainsi le risque de tout investir au mauvais moment. C’est la meilleure formule pour réussir.

C’est tout. Si vous suivez ces cinq conseils, vous allez réussir. Vous pouvez adapter cette stratégie en fonction de votre situation et vos préférences individuelles.

Placer son argent de cette façon est extrêmement simple et productif. Dans la leçon 27 de ma formation Devenir Riche. Mode d’Emploi. je vous enseigne, pas à pas, dans un français simple et compréhensible, quel placement choisir et dans quelle banque, et comment faire cela avec le moins de frais, et surtout avec le moins de taxes possibles (oui, je cite même les noms!).

Vous pouvez passer toutes les crises ainsi, c’est garanti.

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Vos commentaires

2 Commentaires

  1. doit-on rester investi sur le SP500?
    Merci
    Bernard Viguier

    Réponse
    • Je pense que vous ne devez pas commencer à hésiter sur vos bons choix chaque fois qu’une mauvaise nouvelle apparait. Comme souvent, les investisseurs commencent à avoir plus de doutes quand apparait une baisse des marchés boursiers. L’investisseur doit maîtriser ses émotions. C’est pourquoi il est important de faire preuve de discipline et de système dans la gestion de votre portefeuille d’actions.
      Dans l’article se trouve clairement écrit: ‘Fixez-vous un horizon de placement de 15 à 25 ans au moins. Ceux qui n’ont pas vendu lors de la dernière crise ont eu le temps ensuite de récupérer l’intégralité de leurs pertes, et même (beaucoup) plus!’. Il est aussi écrit que c’est l’opportunité d’acheter à meilleur prix des actions (comme le S&P!).
      Les actions restent encore LE placement par excellence si vous pouvez vous passer de votre argent suffisamment longtemps. Cette notion de long terme (au moins 15 et plus si possible) est cruciale. Si c’est le cas et si les actions correspondent à votre profil de risque, vous pouvez jouer pleinement cette carte.

      Réponse

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