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L’influence de la présidence de Trump sur vos placements
L'influence de la présidence de Trump sur vos placements

Mis à jour le 7/8/2019

Les premières mesures effectuées par le président Trump au début de son mandat ont été positives pour l’activité économique aux États-Unis.

À moyen et long terme, par contre, l’impact est très incertain, voire même négatif.

Je vous explique pourquoi.

La fiscalité des entreprises et des ménages a beaucoup évolué aux USA. C’est une volonté commune du nouveau président et des élus républicains qui contrôlaient le Congrès au début de la présidence de Trump. Pour les ménages, ils ont réduit le nombre de tranches fiscales et diminué le taux d’imposition maximale. Réduire la pression fiscale sur les sociétés a aussi été le travail de Donald Trump et des parlementaires républicains.

L’administration Trump a également entrepris de rapatrier les bénéfices détenus à l’étranger par les sociétés américaines. Par une amnistie fiscale, sur base volontaire ou obligatoire, et plus ou moins avantageuse selon les projets, l’opération vise à injecter dans l’économie américaine une partie des 2.600 milliards d’euros qui dormaient à l’étranger.

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Made in America

Le deuxième grand objectif est de stimuler l’emploi américain, et donc de favoriser la production sur le territoire national. Depuis son élection, Trump multiplie les mises en garde contre les entreprises qui privilégient l’étranger pour produire les biens qu’elles vendent aux USA. Suite à ces attaques, plusieurs sociétés ont déjà annoncé des investissements sur le sol américain et promis des milliers d’emplois.

Mais il faudra plus que des tweets pour changer le visage industriel et commercial des USA. Trump en a conscience et veut être un président pro-business. Il entend donc réduire les lourdeurs administratives qui compliquent la vie des entrepreneurs. Peu sensible au changement climatique, il veut lever un maximum de barrières qui freinent le développement du secteur énergétique. Il a aussi décidé un retour des droits de douane pour favoriser la production sur le sol américain.

Solder le passé

L’Obamacare, le programme obligatoire d’assurance maladie, devait être détricoté petit à petit, mais n’a pas pu réellement être supprimé comme c’était d’abord le plan, d’autant plus que le Congrès est à présent en majorité démocrate.

Et au niveau des relations commerciales, Trump veut donner une nouvelle orientation à la politique américaine. Il restaure d’importants tarifs douaniers, se lançant dans une guerre commerciale avec la Chine (et quels autres pays suivront?), pour favoriser la production nationale.

« Les premières mesures prises ont été positives pour l’activité économique des États-Unis »

La baisse des impôts renforce les revenus disponibles et la consommation des ménages. La baisse de la fiscalité, le rapatriement des bénéfices et les incitations à produire aux USA, favorisent les investissements.

L’économie américaine a donc continué d’afficher une belle croissance (hausse de la production industrielle, niveau élevé des commandes grâce à la consommation des ménages et aux investissements des entreprises). De quoi continuer à stimuler les profits des entreprises qui dépendent plus de la consommation interne que du dynamisme de l’économie mondiale.

Il me semble toutefois peu probable que les États-Unis parviennent à conserver un rythme plus élevé que leur potentiel de croissance à long terme. La santé des entreprises demeure au beau fixe tant en termes de croissance des ventes qu’au niveau de leur rentabilité. La réforme fiscale du président Trump a donné un gros coup de pouce aux bénéfices et aux liquidités de nombreuses entreprises. Et si les coûts salariaux augmentent légèrement, rien n’indique qu’ils handicapent les bénéfices. Je demeure donc serein quant à la solidité des marges des entreprises.

A ce titre, le programme de Trump a comporté des éléments pouvant renforcer la dynamique de l’économie américaine, déjà dans une position favorable, avec notamment quasiment le plein-emploi.

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trump

A moyen et long terme, l’image est cependant beaucoup plus sombre

A moyen terme et à long terme, par contre, l’impact des politiques de Trump est nettement plus incertain, et nous devrons faire attention à l’évolution de la situation.

La volonté affichée par les entreprises d’investir davantage aux USA et d’augmenter les embauches devra se concrétiser. Trump devra aussi tenir ses promesses, tant au niveau de la fiscalité et des barrières administratives, qu’au niveau de son programme à 1.000 milliards de dollars pour remettre à flot les infrastructures. Et si son discours agressif au niveau du commerce international peut être positif à très court terme pour les USA, il peut aussi déboucher sur une guerre commerciale absolument contre-productive.

L’ Amérique a un président qui est arrivé au pouvoir grâce à un système électoral archaïque et très probablement grâce aux interventions russes (même si l’enquête de Robert Mueller n’aura pas de suite directe). Rappelez-vous, Hillary Clinton a eu plus de 3 millions de voix supplémentaires à Trump. Je ne connais aucun autre pays développé où quelqu’un peut être président alors qu’il perd l’élection et est pris en charge par une minorité de la population. C’est absurde.

Les Américains ont à présent un président qui a fait du mensonge, de la tricherie, du racisme et de la grande gueule sa marque de commerce. Un homme qui confond l’ignorance avec la vertu, et s’entoure de gens qui également se vantent d’ignorer les faits, l’histoire, les règles économiques et les preuves scientifiques.

Diminution de taxes spectaculaire

Trump comme un défenseur du peuple, voilà l’image qu’il voulait donner lors de son discours inaugural.

J’ai rarement entendu quelque chose d’aussi ridicule: Trump va briser le pouvoir de l’élite et de redonner le pouvoir au peuple américain. Alors qu’il est l’exemple-type de celui qui est devenu riche grâce à ses liens avec l’élite politique. Il a mis en place un gouvernement qui n’a jamais été aussi élitiste, et qui compte plus de milliardaires et de banquiers de Wall Street que tout autre président d’après-guerre américain. Trump a récompensé ces gens rapidement avec une diminution de taxe spectaculaire.

Trump et l’élite économique qu’il a réuni autour de lui, ont remis à ce niveau l’horloge 100 ans en arrière: réaliser le rêve de la super-élite pour revenir à une société d’hommes blancs, où les minorités et les femmes ne protestent pas dans les rues.

Guerre commerciale

Pour atteindre cet objectif, il a commencé une guerre commerciale. Une guerre commerciale qui pourrait être un prélude à une véritable guerre.

Il y a des millions de travailleurs industriels américains qui sont économiquement détériorés depuis 1980. Pour ces Américains, Trump promet maintenant de ramener les mêmes emplois industriels qui existaient à cet époque. Seule une partie de la perte d’emplois industriels, cependant, est la conséquence de la mondialisation. La grande majorité de ces emplois ont disparu en raison des progrès technologiques. Ce qui a conduit à une augmentation de la productivité phénoménale qui a permis de produire plus de biens industriels avec moins de travailleurs. Mais la fermeture complète de la frontière ne fera évidement pas revenir ces emplois industriels totalement dépassés. Trump semble prêt à commencer une guerre pour atteindre cet objectif inatteignable.

La fermeture des frontières économiques signifie à long terme une perte dramatique pour les pays qui la pratiquent. Nous savons cela déjà depuis 1817, quand David Ricardo publie son chef d’oeuvre sur l’économie et promulgue sa théorie de l’avantage comparatif des pays.

Dans les 2 siècles qui ont suivi, la justesse de cette théorie a été chaque jour prouvée de façon parfaitement concluante par la réalité économique. Tout étudiant de première année en économie connaît la loi de Ricardo, mais Trump et ses complices européens (Wilders, Farage, Le Pen et autres) préfèrent vendre leurs balivernes économiques sans fondement à un public crédule et mal informé.

Malheureusement, ce sera aussi ce public qui sera la plus grande victime de ces politiques dangereuses. Les pauvres vont devenir ainsi encore plus pauvres, les riches encore plus riches, les délaissés du système seront tout à fait abandonnés, et ceux qui croient à ces faux prophètes se retrouveront encore plus désillusionnés.

La construction du mur mexicain est un autre scandale en formation, qui déshonore ce grand pays défenseur de la liberté que les États-Unis ont toujours été. L’histoire démontre qu’aucune forteresse n’a jamais pu résister très longtemps, et qu’aucun mur n’a arrêté quoi que ce soit. Il suffit de regarder ce qui reste du mur d’Hadrien, de la muraille de Chine, de la ligne Maginot chez nous ou du mur de Berlin. Ici en Europe particulièrement, nous avons été confrontés de près à la honte et à la souffrance inutile que le mur berlinois à apporté à des millions de simples gens comme nous. Et en France également, nous avons connu la désillusion de la barrière infranchissable que la ligne Maginot promettait.

L’histoire nous apprend une nouvelle fois que l’on apprend rien de l’histoire.

Dans les bras de politiciens autoritaires

La seule façon de compenser les perdants de la mondialisation et du progrès technologique, est de renforcer le système de sécurité sociale, afin que chacun puisse vivre dans la dignité, et de développer une meilleure éducation afin que les gens obtiennent de meilleures perspectives d’emploi. Mais c’est exactement ce que Trump veut réduire.

Pendant ce temps, nous lésinons en Europe d’année en année sur la sécurité sociale parce que, comme c’est la façon de le dire aujourd’hui, ce secteur n’est pas productif. L’ Amérique est le grand exemple de cette politique européenne depuis au moins trente ans.

Nous voyons maintenant où cette politique conduit: des bouleversements politiques résultant du fait que la flexibilité est un euphémisme pour des salaires plus bas et moins de sécurité d’emploi. La plupart des gens détestent la flexibilité et se jettent donc dans les bras des hommes politiques autoritaires qui leur font croire aux contes de fées.

Trump est un danger potentiel à long terme pour l’Amérique et pour le monde. Pour l’Europe, cela devrait nous réveiller et devrait conduire à une redynamisation de l’intégration politique. Après la Seconde Guerre mondiale, surtout grâce à l’intégration européenne, nous avons connu une période de paix qui n’a jamais été aussi longue dans l’histoire de nos pays, et une montée de prospérité sans pareille.

Bien sûr, la communauté européenne telle qu’elle est aujourd’hui n’est absolument pas un exemple de bonne gestion et de bon fonctionnement. Elle doit être réformée, et vite. Mais au final nous avons besoin de plus d’Europe, pas de moins. Nous pouvons former ainsi un grand marché de 500 millions de consommateurs relativements riches (surtout comparé aux autres continents), ce qui est une force économique considérable. C’est d’un tout autre ordre que les malheureux 64 millions de Britanniques qui se retrouveront à présent littéralement isolés sur leur île (mais fantasmant encore à propos de leur Empire), ou les 66 millions de Français (dont certains rêvent de sortir de la CEE et de retouner au Franc, au mépris de toute logique raisonnable et de l’édifiant exemple du Brexit, qui devrait cependant les faire réfléchir a ce que cet ineptie entraîne comme catastrophe économique, politique et sociale, et peut-être même le retour de la guerre en Irlande).

Aujourd’hui le danger pour l’Europe vient donc à la fois de l’intérieur, de l’est et de l’ouest.

Malheureusement, il semble que ce qui se produit soit systématiquement le contraire de ce qu’il faut faire.

Le Brexit, la montée du populisme, l’absurde crédulité des gens vis-à-vis de politiciens menteurs et voleurs qui leur promettent tout et n’importe quoi, l’oubli des leçons de l’histoire sont de très mauvais signes pour l’avenir.

La guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis

Donald Trump a imposé des droits d’importation de 250 milliards de dollars sur les produits chinois en 2018. Il n’a pas accepté que les États-Unis importent plus de Chine qu’ils n’exportent. Il pense également que la Chine était un tricheur économique majeur.

Des négociations ont régulièrement eu lieu entre les deux pays début 2019, sans grand succès. En mai 2019, le président a porté les taux à 25%.

Depuis lors, les diplomates se sont réunis à maintes reprises pour discuter des tensions économiques, mais aux yeux du président Donald Trump, ces entretiens n’ont pas donné suffisamment de résultats.

Selon lui, la Chine n’a pas adhéré aux accords conclus lors de consultations antérieures, notamment pour l’importation d’une certaine quantité de produits agricoles américains et la cessation de la vente du puissant antidouleur fentanyl aux États-Unis. Le fentanyl est utilisé comme drogue, entraînant la mort de plusieurs personnes.

De plus, pour faire pression sur la Chine afin qu’elle se conforme aux exigences américaines, Trump a annoncé des droits d’importation supplémentaires sur des produits chinois d’une valeur supplémentaire de 300 milliards de dollars.

La Chine est-elle maintenant plus encline à se conformer aux exigences américaines?

Pas vraiment.

Le gouvernement chinois a maintenant obligé les fermes appartenant à l’État d’arrêter d’acheter des produits à des agriculteurs américains, qui constituent une partie importante de l’électorat de Trump dans le Midwest. Les importations chinoises en provenance des États-Unis n’ont pas été aussi basses depuis 10 ans.

De plus, la devise chinoise, le yuan, s’est fortement affaiblie par rapport au dollar. Au 5/8/19, un dollar valait plus de 7 yuans, un obstacle psychologique pour de nombreux économistes.

La Banque Centrale Chinoise souligne que la politique commerciale de Trump en est coupable.

Bien entendu, la dévaluation de la Chine provient de la guerre commerciale avec les États-Unis. Plus la devise chinoise est faible par rapport au dollar, plus les importations en provenance de Chine sont attrayantes (et plus l’effet des droits de douane à l’importation est contrecarré). Et plus les importations chinoises aux États-Unis seront nombreuses, plus les entreprises américaines en seront convaincues.

Les analystes économiques parlent donc d’une rétribution qui peut compter: ‘Sur une échelle de 10, on a 11′, déclare Chris Krueger de la banque d’investissement américaine Cowen.

La dévaluation comporte également des risques pour la Chine. Cela rend les importations dans son pays plus onéreuses et les investissements étrangers moins intéressants. Cela illuste dans quelle partie de poker nous assistons.

Vers une dévaluation?

Trump a souvent accusé la Chine de manipulation de la monnaie, mais c’est le ministère des Finances qui a le dernier mot. Maintenant, ce ministère a « officiellement » donné à la Chine le label de « manipulateur de la monnaie ». La dernière fois que cela s’est passé, c’était en 1994, à l’époque du président démocrate Bill Clinton. 

Les États-Unis vont maintenant demander au Fonds Monétaire International (FMI) d’éliminer l’avantage concurrentiel « injuste » créé par la Chine. 

Comment allons-nous ressentir les effets de ce désastre économique?

Le faible taux de change du yuan peut également se faire sentir à long terme.

L’exportation des entreprises européennes vers la Chine devient de plus en plus difficile à un moment où la Chine est sur le point de trouver un nouveau marché pour ses produits en Europe.

Et si les trois États-Unis, la Chine et l’Europe traversent une période difficile, le spectre d’une véritable récession économique mondiale se profile.

Nous sommes sur le point de sombrer dans un marais avec ce conflit, qui a un impact sur la croissance mondiale. Elle s’élevait à 4% l’an dernier. Cette année, elle est tombé à 3% et une partie importante de cette perte est liée au différend commercial.

Une véritable guerre monétaire est un scénario catastrophique. Le dollar serait également dévalué, ce qui aurait un impact sur le monde entier. Mais il semble peu probable que la banque centrale américaine le permette.

En tout état de cause, les investisseurs ne sont pas satisfaits de tous ces nuages ​​sombres sur l’économie mondiale.

Le 5 août 2019, nous avons enregistré la plus grosse perte de l’année pour les marchés boursiers américains. L’indice S&P 500 a chuté de 2,9% et celui de la technologie, Nasdaq, de 3,5%. Des pertes importantes ont également été enregistrées en Europe et en Asie.

La Chine et les États-Unis vont-ils encore s’en sortir?

Ils y ont tous deux intérêt.

Trump a un oeil sur novembre 2020, sa possible réélection. Ce serait bien s’il pouvait arriver à un accord et que l’économie reste à niveau. Il mesure le succès de sa présidence à la réussite de l’économie américaine. Il a donc tout intérêt à conclure un accord, même s’il ne s’agit que d’un accord superficiel et cosmétique.

Les Chinois le savent aussi et ont le temps.

La partie de poker bat actuellement son plein. Ce conflit concerne plus que le commerce: il s’agit de la position de leader, également sur le plan technologique, dans le monde.

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Vos commentaires

16 Commentaires

  1. Merci Luc une fois de plus pour votre article de fond, qui pose les bases des réflexions du moment à avoir pour comprendre et se préparer toujours et encore.
    J’attends d’ailleurs avec impatience le post de Jacques D. sur ses IDEES DE FOND DIGESTES, son analyse nous intéresse tous…
    Par ailleurs Luc, comme la Chine commence seulement sa dominance mondiale en se détachant du dollar US, ne pensez-vous pas qu’il y existe aussi des opportunités d’investissement pour les années à venir, au même titre que le S&P500 depuis 30 ans ? Par exemple dans les technologies, les énergies, les obligations en Yuan pour se financer, etc ?
    Merci d’avance pour votre commentaire.

    Réponse
    • Le ralentissement de l’économie chinoise est un fait.
      Si un marché qui part d’une base restreinte peut afficher plusieurs années de forte croissance, maintenir un tel rythme quand il atteint une certaine taille devient plus difficile. En 1962, le PIB chinois s’élevait ainsi à quelque 47 milliards de dollars. En 2018, il atteignait… 13 608 milliards ! Le miracle chinois est donc bien réel, mais pas éternel. D’autant que la politique de l’enfant unique menée pendant des décennies vaut aujourd’hui au pays un profil démographique plus proche des pays matures d’Europe ou du Japon que d’autres pays émergents comme l’Inde ou l’Indonésie. Et comme il s’agit du pays le plus peuplé de la planète, le problème ne saurait être résolu par des flux migratoires.
      Conscient de la situation, le pays investit donc dans la recherche et le développement, est à la pointe dans les nouvelles technologies et essaie par tous les moyens d’améliorer sa productivité. Mais tôt ou tard, la Chine devra s’habituer à des taux de croissance inférieurs.
      C’est donc dans cette conjoncture délicate que la Chine se voit confrontée à un conflit commercial avec les États-Unis, conflit qui n’arrange assurément rien.
      Je n’investis donc pas en Chine:
      -Côté obligataire, les rendements offerts sont plus élevés que dans le monde industrialisé (±3,2% à 10 ans). Néanmoins, le yuan est plutôt cher par rapport à l’euro et il n’est pas impossible, face à la bulle de crédit qui touche le pays, que l’État doive venir en aide au secteur privé, ce qui plomberait les comptes publics.
      -Quant aux actions, leur volatilité a augmenté ces dernières années au gré des turbulences qui ont touché le pays, tandis que leur rendement escompté n’a cessé de baisser, la faute à des perspectives de croissance moins porteuses.

      Réponse
  2. Bonjour,
    Article très intéressant. Un ami journaliste sur France Culture m’avait dit que c’était utile , pour se faire une idée un peu réaliste d’un sujet, de lire ce qu’en disaient plusieurs journaux de différents bords (pas seulement les extrêmes !) .
    J’apprécie le commentaire de Pierre, très intéressant aussi. Il me fait penser à cet article lu récemment, entre autres :
    https://www.scienceshumaines.com/pourquoi-les-pauvres-votent-ils-contre-leurs-interets_fr_28625.html
    Merci et bonne journée.

    Réponse
    • En effet, Anne, c’est pourquoi je m’efforce de lire au moins 3 journaux chaque jour.
      Je pense comme vous que le commentaire de Pierre est en effet intéressant, car très exemplatif de la désinformation systématique que les opposants à la CEE utilisent (consciemment ou non).
      Enfin, l’article sur les raisons pour lesquelles les gens pensent et votent contre leur intérêt est absolument passionnant!

      Réponse
  3. Je suis déçu, vraiment déçu par cet article; je préfère quand vous faites des conseils sur les placements financiers c’est mieux que de tenter de faire de la politique.
    Vous êtes donc apparemment un européiste convaincu malgré le fait que cette Europe a échoué depuis maintenant plus d’un quart de siècle. De toute manière elle va imploser car comme toute structure mal montée et utopique elle va finir par exploser; et l’euro sera le premier à tomber très probablement.
    Alors bien sûr vous allez répondre qu’il faut plus d’Europe comme tous les européistes le répètent depuis 25 ans en suivant la même rhétorique que les dirigeants de l’union soviétique en son temps.
    Seulement pour que l’Europe fonctionne il faut une vrai fédération c’est à dire un peuple qui se retrouve autour d’un projet commun; ce projet suppose entre autre d’accepter les transferts de richesse entre les différentes zones de l’UE; comme l’île de France riche finance les départements plus pauvres en France via les transferts inter-régions; comme la Texas aux USA financent les états plus pauvres grâce au transfert fédéral.
    Ces transferts sont acceptés car c’est le même peuple qui accepte de vivre ensemble autour d’un projet et d’une histoire commune; or il n’y a pas de peuple européen, il n’existe pas; l’Europe est une civilisation pas un peuple; donc ce que vous voulez n’est pas possible.
    Pour en revenir aux transferts et vu que l’Allemagne est le pays le plus productif et le plus riche en Europe il faudrait qu’il accepte un transfert d’environ de 10% de son PIB vers les autres pays pour que l’Europe puisse fonctionner sur le papier; demandez aux Allemands et la réponse sera simple: NICHT !
    Cela dit, le fait d’arrêter ce projet utopique qu’est l’UE n’empêche absolument pas de former un espace de 500 millions et le fait que chaque pays ait des monnaies différentes qui peuvent s’ajuster en fonction des taux de productivité de chaque pays n’est pas un frein c’est juste un nouveau modèle à réinventer.
    Le projet de Jean MONNET est « has been » et date maintenant de plus de 50 ans donc les progressistes ne sont pas là où l’on croit.
    Votre passage sur la sécurité sociale est très juste; et oui en Europe on lésine sur la sécu et même plus elle est en cours de démantèlement car non productif. L’UE est un projet de totalitarisme marchand et ils n’ont que faire de ceux qui restent sur le bord de la route.
    Et ce sont ces gens là qui votent TRUMP (surement à tord je le concède) comme l’extreme droite en France.
    C’est d’ailleurs bien le stratagème des européistes; faire associer toute discussion de sortie de l’Euro et de l’UE à des idées d’extrème droite afin de la discréditer.
    Un âne serait élu fasse à Marine LEPEN au second tour et tout le monde tombe dans le panneau.
    Pour terminer vous évoquez la méconnaissance de l’histoire de la part des électeurs de TRUMP; vous avez peut être raison mais connaissez vous la votre ?
    Par exemple, je vous invite à regarder qui a co-signé le traité de Rome de 1957 avec le chancelier Konrad Adenauer; il suffit de regarder son parcours et on comprend beaucoup de choses.
    Comme vous le dites en effet « l’oubli des leçons de l’histoire sont de très mauvais signes pour l’avenir. »
    Une chose est sûre; le monde est en pleine réorganisation; en 2050, les grandes puissances seront dans l’ordre: La Chine, l’Inde et les USA et il faudra composer avec cela. Et ce n’est pas une petite Europe de 500 millions qui rivalisera fasse à ces mastodontes; personnellement je pense que notre salut passera par le « small is beautiful ».
    Mais il nous faudrait des hommes d’états capable d’avoir une vision pour le pays et force est de constater que cela n’existe plus depuis longtemps.
    Cordialement

    Réponse
    • Non seulement votre commentaire est désastreux sur la forme (nombreuses fautes d’orthographe, erreurs de style innombrables) mais sur le fond est absolument hors sujet et regorge de conceptions fumeuses. Totalement indigeste!

      Réponse
    • Cher Pierre, méditez donc cette vérité universelle: ce qui se conçoit bien s’énonce clairement.

      Réponse
    • Je ne savais pas que ‘l’Europe a échoué depuis maintenant plus d’un quart de siècle’. Dans quel bulle vivez-vous donc? Cela me rappelle la ridicule représentation de Me Le Pen pendant le débat présidentiel.

      Réponse
    • Pierre, Olala, Vos conceptions sont réellement pathétiques. Vous êtes malade d’une diarrhée chronique qui coule comme un long filet d’eau tiède, sans odeur ni couleur, mais dans une constipation d’idées intelligentes. Pénible, très pénible.

      Réponse
    • Bonjour,
      Moi ce que je ne comprends pas, c’est que nous vivons dans un monde où il est impossible de remettre en question l’union européenne telle qu’elle est aujourd’hui. Nous ne pouvons plus la critiquer et apporter notre point de vue. C’est devenue une religion dont la moindre critique devient un blasphème.
      La France est trop petite pour y arriver toute seule, on entend cela tous les jours, mais comment faisions-nous avant l’Union Européenne ?
      J’ai plusieurs questions :
      L’UE ou le replis sont-ils les seules recours possibles ?
      Il n’est donc pas concevable de vivre dans un pays souverain tout en entretenant des partenariats forts avec nos voisins européens ?
      La Suisse vit-elle isolée du monde ? Personnellement je mange du chocolat Nestle et boit du café Nespresso…
      L’Australie est-elle aussi un pays coupé du monde ?
      Je ne suis ni eupéiste ni eurosceptique. Je me pose de nombreuses questions auxquelles aucun politicien digne de ce nom ne répond.
      Je ne comprends pas pourquoi un pays comme la France ne peut plus vivre sans ses frontières et sans sa propre monnaie.
      Je pense qu’on a le droit de se poser ces questions sans pour autant être catalogué de fasciste.

      Réponse
  4. Un billet passionné digne de figurer dans un éditorial, ça enflamme, merci pour ce moment !
    Après le passage nostalgique sur Ricardo, je me focalise toutefois sur l’impact de la politique de Trump sur l’évolution du S&P 500, puisque votre formation et différents articles de ce blog m’ont plus que convaincu d’y investir, à long terme et régulièrement, une partie de mon épargne mensuelle.
    Ce sont ces mêmes conseils qui font que je continuerais d’en acheter au même rythme (à moins d’une escalade vers guerre militaire que personne ne devrait souhaiter), mais en évitant de regarder quotidiennement les cours: ça ne sert à rien à part se stresser inutilement ;).
    Encore merci pour votre temps, le partage de tout vos conseils et de la mine d’or qu’est ce site.

    Réponse
    • Merci pour ce commentaire. Vouq avez bien raison de ne pas regarder les cours chaque jour. Une fois par an devrait suffire!

      Réponse
  5. Bonjour Luc.
    Excellente analyse!
    Merci pour votre courage et votre lucidité.
    J’espère que cet article qui ne reflète que la vérité sera lu par le plus grand nombre de personnes!

    Réponse
  6. Bonsoir Luc,
    Excellent article que vous avez rédigé.
    Je voulais savoir si investir dans un etf valeurs bancaires us ou mondiales serait une bonne idée d’investissement sur une durée long terme d’une dizaine d’années? .
    Cordialement,
    Un lecteur assidu de votre excellent blog.

    Réponse
    • Merci! Je ne suis pas partisan des ETF de valeurs bancaires uniquement, car cela ne diversifie pas assez par rapport au S&P 500 ou au MSCI World. De plus les valeurs bancaires sont très mouvantes.

      Réponse
  7. Bonjour.
    Bravo et Merci pour cet article (comme beaucoup d’autres d’ailleurs), que j’ai lu avec intérêt.
    Cordialement

    Réponse

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