Mon portefeuille boursier en 2021

Mon portefeuille boursier

Mise à jour de janvier 2021.

Prochaine mise à jour fin janvier 2022.

Mon portefeuille boursier a gagné 7% en 2020, même avec la crise du coronavirus.

Je ne peux donc qu’afficher un visage souriant lorsque je regarde les prestations de mon portefeuille boursier cette année.

Mon rendement global est de 14% par an depuis 2012!

Je me retrouve ainsi avec une fortune qui est presque triplée en 8 ans de temps. 

Quand je pense à tous ceux qui se compliquent la vie et paient des frais élevés pour acheter des actions individuelles ou construire des portefeuilles compliqués, je ne peux qu’être conforté dans ma stratégie de baser mes investissements sur 2 fonds de placements/ETF bien choisis.

Je n’ai pas grand chose à faire, et ma richesse augmente chaque année.

Pourquoi tant de gens pensent qu’investir en bourse est compliqué ou dangereux?

Vous pouvez creuser davantage ce sujet et devenir vous aussi un investisseur heureux en vous procurant cette formation que je vous offre gratuitement: cliquez ici.

Je ne prévois pas que je changerai beaucoup cette année.

Je ne vois pas pourquoi je changerais une stratégie que j’emploie depuis des dizaines d’années maintenant et qui m’a donné un rendement annuel moyen de plus de 10% jusqu’à présent.

Mon objectif à long terme est d’obtenir au moins 8% de rendement, de façon à ce que je puisse vivre facilement de mon portefeuille sans m’inquiéter et sans devoir travailler (si je désire cela).

Je suis donc très satisfait de mes résultats.

Rien que les 8 dernières années, depuis que je partage ouvertement mon portefeuille avec vous, ma fortune a quasi triplé, sans rien faire, ou pas grand chose!

Quand je pense qu’il y a en a qui s’obstinent à mettre leur argent sur un carnet d’épargne (donc aucun rendement à cause de l’inflation), dans des banales assurance-vie en Euros qui ne font que couvrir l’inflation mais n’augmentent pas leur patrimoine, ou qui travaillent d’arrache-pied à acheter et à vendre des actions individuelles en essayant ainsi, à grand frais mais sans succès, de battre le marché…

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, n’est-ce-pas?

‘Continuez à investir en 2021. C’est la seule façon de préserver votre pouvoir d’achat.’

2020 a été une année boursière surprenante et exceptionnelle.

Avec un gain moyen de 5,8% pour les fonds d’actions et de 3,3% pour les fonds d’obligations en euro, nous pouvons remercier le ciel.

Contre toute attente, 2020 est une année au terme de laquelle les dégâts ont pu être limités.

C’est certainement le cas pour ceux qui ont appliqué les leçons de ma formation Comment investir en temps de corona, que j’avais déjà publiée dès mars 2020.

Et pour beaucoup d’investisseurs qui ont suivi les conseils de cette formation, c’est même mieux que ça: mon portefeuille boursier a même augmenté de 7% par rapport à 2019!

En mars 2020, en effet, personne n’aurait imaginé que l’année eût pu se terminer comme elle l’a fait.

Pour plusieurs catégories de placements et donc pour de nombreux investisseurs, il n’y a guère de raisons de se plaindre.

Il y a bien sûr au sein même des catégories d’importantes différences de rendement.

Monsieur de la Palice n’aurait pas dit mieux: avec les écarts de prestations que l’on a connus d’un mois à l’autre, on peut dire que 2020 a été une année mouvementée.

En tant qu’investisseur, il fallait des nerfs d’acier pour garder le contrôle.

Gardez la tête froide et continuez à investir

Il existe toujours des opportunités.

Et oui, 2021 sera (à nouveau) plus que probablement une année boursière tourmentée.

Mais c’est justement là que se nichent les opportunités pour les investisseurs patients, à l’horizon de placement suffisamment éloigné.

Fondamentalement, je vois toujours suffisamment de raisons pour rester investi en bourse: d’un point de vue économique, pas de souci, si tout va bien, les chiffres de croissance seront probablement à nouveau positifs et l’inflation sera faible.

En fait, le tout est de rester sélectif, même si ce conseil n’a rien de nouveau.

En réalité, il n’y a jamais de répit sur les marchés financiers.

Dès lors, gardez la tête froide et continuez à investir.

Comment avons nous vécu l’année boursière 2020?

L’an passé, les marchés boursiers mondiaux ont donc ensemble progressé de près de 6%.

Une fois de plus, c’est Wall Street qui a ouvert le bal et fini en beauté (+12%) grâce aux valeurs technologiques (+37%).

Fou à lier?

Quiconque aurait osé dire en mars 2020 que l’année en cours se terminerait sur une note positive en Bourse aurait été considéré comme fou à lier.

J’étais manifestement un des seuls à ne pas paniquer à propos de mon portefeuille boursier, et j’ai eu raison, comme ceux qui ont suivis mes conseils.

En février 2020, les Bourses ont perdu 8 % lorsque les investisseurs ont pris conscience du danger réel du coronavirus.

Et mars a encore été pire.

Le virus a fait trembler nos sociétés sur leur base avec une dégringolade boursière de 13%.

En moyenne!

Certains marchés, comme la Bourse de Sao Paulo (Brésil), ont perdu près de 40% en mars.

Du jamais vu.

Ce qui a suivi était au moins aussi spectaculaire.

Les interventions massives et inédites des banques centrales ont inondé les marchés de liquidités, ce qui a maintenu les taux d’intérêt à des niveaux plancher et permis aux places boursières de reprendre leur souffle.

L’effet en a été quasi immédiat: +11% en avril, +3% en mai, +2% en juin, etc.

Mon portefeuille financier a évidemment suivi.

Sur le marché des fonds de placement, les grands vainqueurs sont des fonds sectoriels.

En 2020, il fallait investir dans la technologie (+43%), les mines d’or (+15%) et les énergies alternatives (+122% !).

Le revers de la médaille, c’est l’uppercut qui a assommé le secteur de l’énergie classique.

En moyenne, les fonds actifs dans ce sous-secteur ont vu leur valeur baisser de 33%, ce qui fait d’eux la lanterne rouge du peloton.

Lorsqu’on se tourne vers les fonds régionaux ou géographiques (pays), on note que c’est Wall Street (+12%) qui arrive en tête, devant une zone euro (+2%) médiocre et décevante.

Attention, ces chiffres cachent le fait que pendant les derniers mois de 2020 c’était exactement le contraire qui s’est produit

À quoi faut-il faire attention en 2021?

Je suis curieux de voir comment le Vieux Continent, où pèsent davantage les secteurs classiques, va se comporter en 2021.

L’approche sectorielle sera un des thèmes majeurs de l’année nouvelle.

Au bout du compte, les fonds investissant dans les pays occidentaux ont dû s’incliner devant les prestations de leurs équivalents asiatiques dont la hausse moyenne est de 16%.

L’an passé l’a montré une fois de plus, il faut conserver ses placements, quelles que soient les circonstances.

Les gagnants de 2020 sont les investisseurs qui n’ont pas cédé à la panique, qui n’ont pas vendu leurs positions lorsque les places boursières étaient au plus mal.

J’en suis bien conscient, il n’est pas simple en pratique d’adopter et de respecter cette discipline comme je le fais moi-même dans mon portefeuille boursier.

C’est la raison pour laquelle il faut avoir à l’œil son horizon temporel.

Tant que rien ne vous impose de vendre, parce que vous n’avez pas besoin de votre argent à court terme, vous pouvez faite le gros dos en Bourse.

L’an passé la reprise boursière a été fort rapide, mais il se peut fort bien que lors d’une prochaine crise elle soit plus lente.

Respectez ce principe: n’investissez en Bourse que de l’argent dont vous êtes sûr que vous n’en aurez pas besoin à court terme.

Si vos placements vous donnent des insomnies, faites l’effort de vérifier si la répartition du risque au sein de votre portefeuille est encore celle qui vous convient le mieux.

Il faut surtout se sentir en accord avec ses placements.

Si ce n’est pas le cas, réduire le risque, quitte à prendre sa perte sur l’une ou l’autre position, est ce qu’il y a de mieux à faire.

Les actions ont-elles encore une place dans les portefeuilles?

Absolument.

À long terme, cette classe d’actifs peut afficher de beaux rendements, même si je m’attends à un niveau inférieur à celui des dernières années.

Il faut garder en tête le niveau de risque que l’on accepte de prendre.

Par exemple, personne ne peut conseiller à un ‘bon père de famille’ de prendre de très gros risques dans ses placements.

Je ne peux donc que répéter la règle d’or, pierre angulaire des meilleures stratégies: ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier.

Ayez un portefeuille diversifié en achetant des fonds de placements (ETF), jamais d’actions individuelles.

Mon portefeuille boursier

Note préliminaire

Je n’ai pas envie de dévoiler ma fortune réelle sur internet.

Par contre, mon portefeuille boursier tel que je présente est effectivement mon portefeuille réel.

Quand j’ai commencé à le publier en 2012, je l’ai simplement rapporté à 100.000€, de façon à ce que chacun puisse le suivre avec ses propres moyens.

Il suffit de diviser ou de multiplier les 100k par un chiffre qui va faire correspondre cette donnée à votre propre situation.

Par exemple si vous avez 50.000€ en portefeuille, vous divisez mes chiffres par 2. Si vous avez 500k, vous multipliez par 5.

Dans mon cas le multiplicateur de mon portefeuille boursier réel est beaucoup plus important bien sûr.

Actions britanniques: je les ai vendues fin janvier 2018

La livre sterling a souffert, l’économie britannique se porte (très) mal et les conséquences d’un Brexit ridicule et contre-productif menacent toujours.

Le Royaume-Uni reste pour l’instant le vilain petit canard du Vieux Continent.

La faiblesse en vision politique et en leadership, et la ridicule façon dont la négociation du Brexit a été menée (et perdue) par les Britanniques n’incite pas à davantage de confiance.

Le défi à relever est d’autant plus difficile que l’économie britannique fait face à des changements structurels.

Mais la stratégie britannique risque de mal tourner.

Le nouvel accord de libre-échange, sans lequel le pays serait revenu à un Brexit pur et dur, reste très déficient, et la confiance des ménages et des investisseurs risque de souffrir.

L’année à venir s’annonce donc compliquée en Grande-Bretagne.

La baisse de la livre sterling face à l’euro améliore certes un peu la position concurrentielle des entreprises exportatrices et stimule la croissance de leurs profits.

Mais c’est surtout le caractère international de la Bourse de Londres qui m’incite à espérer pour ceux qui veulent encore investir dans ce pays, quelle que soit la manière dont évolue le Brexit.

Car les entreprises cotées à Londres réalisent un bonne part de leur résultat en dehors du Royaume-Uni et les investisseurs misent toujours sur leur faible valorisation et leur rendement sur dividende élevé (environ 4% net).

Mon avis. Vous cherchez une Bourse bon marché et/ou une devise sous-évaluée? Une Bourse accueillant bon nombre de grandes sociétés internationales? Ne cherchez plus. Investissez à Londres, quelles que soient les craintes relatives au Brexit.

Ceci est un point de vue d’investisseur boursier, pas d’économiste, ni d’observateur social.

Car du point de vue économique et social, je crains en effet des années très difficiles pour les britanniques et de fortes désillusions.

L’impréparation notoire des Britanniques face aux conséquences du Brexit qu’ils ont eux-même initié, et leurs illusions sur la force de leur économie va rendre la vie des citoyens britanniques très difficile pendant encore de longues années, mais c’est une autre histoire.

Actions américaines via SP 500: +8%

L’indice SP 500 a toujours été, et est en 2020 resté, le coeur de mon portefeuille boursier.

Comme je vous l’ai conseillé en mars 2020, j’ai évidemment moi aussi profité de la baisse exceptionnelle de l’indice poor en acheter d’avantage et renforcer encore cette position dans mon portefeuille bousier.

L’indice a progressé en 2021 de 13.793% en dollars, dividendes réinvestis, ce qui, à cause de la chute du dollar par rapport à l’Euro, revient finalement à 8% de rendement en euros.

Cependant, à l’avenir, j’estime que la consommation des ménages, moteur de la croissance américaine et pour l’heure moteur solide, ne devrait plus faire des étincelles compte tenu de son niveau actuel.

Côté entreprises, les investissements seront probablement moins dynamiques.

L’activité économique continuera à décélérer, mais sans dégénérer en récession.

Il ne faut pas oublier qu’au plus fort de la crise, le dollar était très surévalué face à l’euro et à d’autres devises.

Aujourd’hui, il est proche de l’équilibre.

Il faudrait donc de nouveaux éléments forts pour qu’une nouvelle baisse importante du dollar voie le jour.

Sans compter que grâce aux stimuli, à l’épargne accumulée en 2020, et à une campagne de vaccination plus efficace aux États-Unis qu’en Europe, l’économie américaine pourrait bien reprendre plus vite que celle de la zone euro.

Mon Avis. Une fois encore Wall Street a fait mieux que les marchés boursiers de la zone euro.

Maintenant que le problème Trump est évacué, on peut s’attendre à naviguer plus clairement.

Les capitaux continuent d’affluer aux États-Unis, si bien que la valorisation des actions américaines est élevée lorsqu’on compare avec nos marchés boursiers et ceux des pays émergents.

Le marché boursier tient cependant compte de l’évolution attendue de l’économie américaine.

Actions Indonésiennes: je les ai vendues fin février 2020

Les pays émergents sont affectés à des degrés divers par le coronavirus.

Le ralentissement du commerce mondial pèse lourdement sur les pays qui vivent de leurs exportations, le tourisme est en crise, les prix des matières premières se tassent et l’absence de sécurité sociale digne de ce nom rend les soins moins efficients et fait exploser les factures.

La forte hausse du chômage dans les pays occidentaux fait qu’il y a moins de travail pour la main-d’œuvre immigrée, laquelle n’a plus les moyens d’envoyer de l’argent dans son pays d’origine.

Enfin, les banques centrales de ces pays ne peuvent se permettre de faire fonctionner la planche à billets comme en Occident, cela minerait trop leur crédibilité, et leur devise.

Tout cela fait que les pays émergents disposent de beaucoup moins de moyens qu’avant pour investir et qu’il y a fort à craindre que la pauvreté y remonte.

J’ai donc décidé de revendre les actions indonésiennes de mon portefeuille boursier fin février 2020.

J’ai utilisé l’argent ainsi récolté pour renforcer encore ma position en SP 500 dans mon portefeuille boursier, au moment où cet indice était au plus bas.

Ceux qui ont suivi les conseils de ma lettre d’information à ce moment, ont évidemment connu le même succès.

Actions mondiales: +6%

Le bon résultat des fonds d’actions internationales dans mon portefeuille boursier est la résultante logique de tous les bons indicateurs boursiers 2020.

Les fonds d’actions internationales permettent de se constituer en une fois un vaste portefeuille diversifié.

J’ai choisi il y a plusieurs années déjà le fonds d’actions internationales Amundi ETF MSCI World UCITS ETF EUR.

Je n’ai jamais regretté mon choix car le processus de gestion a fait ses preuves et les frais de gestion sont raisonnables (0,38%).

Ce n’est pas une garantie pour l’avenir, mais il vaut mieux faire confiance à ceux qui ont déjà fait leurs preuves.

C’est aussi un mérite en soi.

Mon conseil

Je reçois de très nombreux courriers avec beaucoup de questions sur la constitution de mon portefeuille boursier.

Je vous explique complètement ce qu’il faut faire dans ma nouvelle formation Comment constituer votre portefeuille boursier:

https://www.lucbrialy.com/e86q

Vous devez adapter la stratégie de mon portefeuille boursier en fonction de votre situation et vos préférences individuelles.

Placer son argent de cette façon est extrêmement simple et productif.

Ma situation n’est en effet pas nécessairement la vôtre.

Je suis en phase de consommation de ma richesse, et vous pouvez être en phase de constitution de richesse.

C’est très différent!

Donc, à mon âge et ma fortune faite, je me contente effectivement de moins de rendement en échange de revenus plus stables.

Si vous êtes plus jeune, vous n’avez pas à chercher des revenus pour le moment, mais de l’accroissement de votre patrimoine.

Vous ne pouvez donc pas dans tous les cas comparer mon portefeuille boursier au vôtre.

Tout dépend de votre propre situation:

Mon portefeuille correspond (évidemment) parfaitement à mes objectifs d’aujourd’hui, et me donne, à quelques arrondis:

• 10% de cash
• 79% d’américaines
• 11% reste du monde

Cela me convient parfaitement, mais vous avez à constituer votre propre mix.

C’est pour cela que j’ai créé ma formation Comment constituer votre portefeuille boursier.

TABLEAU RÉCAPITULATIF DE MON PORTEFEUILLE BOURSIER

portefeuille financier
2021

Vos placements en 2021

Quelle est la meilleure stratégie de placement pour 2021? 

Se dirige-t-on vers une bonne année boursière? 

Quels placements privilégier pour votre portefeuille? 

Voici mes recommandations pour la nouvelle année.

Investir en dollars us en 2021?

Investir en dollars us reste l’investissement de référence par excellence. Vous pouvez réaliser cela via des fonds d’obligations ou via des fonds d’actions.

Vos commentaires

Seront refusés les commentaires anonymes, insultants, contenant du spam, de fausses adresses email, des liens vers des sites commerciaux ou n’ayant rien à voir avec le sujet. Restez poli et lisez l’article dans sa totalité avant de vous lancer dans des critiques qui le plus souvent sont rencontrées un peu loin.

 

 

6 Commentaires

  1. Bonjour,
    Que pensez vous de Lyxor en MSCI WORLD? Est-il moins bien placé que son confrère Amundi?
    Au plaisir de vous lire.

    Réponse
    • Lyxor (FR0010315770) est un excellent fonds, mais il est plus cher en frais de gestion (0,30%) et non éligible au PEA, ce qui le disqualifie dans beaucoup de cas, particulièrement en France. En outre il est distribuant.
      Vous trouverez un article complet sur les fonds d’actions internationales ici: https://www.lucbrialy.com/fonds-dactions-internationales.html

      Réponse
  2. Je vous remercie pour votre blog que je viens de découvrir.
    Pour faire simple, j’ai 30 ans et médecin (aucune formation en économie), je veux investir de l’argent sur du long terme (30ans).
    L’assurance vie et compagnie (livret, contrat madelin…) ne me parait pas forcément idéal après un peu de documentation.
    J’ai notamment lu le livre de Mr Bogle que vous devez connaitre…
    J’ai été convaincu d’investir dans les fonds indiciels par capitalisation. J’envisage un fond S&P 500 et un fond mondial pour commencer.
    Malheureusement, mon niveau d’expertise s’arrête là, d’où mes questions:
    1. Comment choisir le fonds le plus approprié (aptitude du fonds à reproduire l’indice, les frais le plus bas, l’encours du fonds et le gestionnaire de qualités) n’y connaissant rien?
    (j’ai regardé le site morningstar mais ça devient vite compliqué pour un non initié)
    2. Connaissez vous une société de qualité dans ce domaine, par qui passer pour l’achat de ses fonds ? (pour éviter que ma banque me propose ses fonds…)

    Réponse
    • Bonjour,
      C’est bien de réfléchir à comment faire, cela prouve que vous êtes sur la bonne voie!
      Je pense que vous êtes sur le bon chemin.
      Il faut d’abord se constituer et garder une épargne correspondant à un an de vos dépenses pour les coups durs. Cela ne rapporte rien, mais vous dormirez tranquille ainsi.
      Vous me dites que vous avez 30 ans et que votre horizon de placement est de l’orde de 30 ans. Votre plan de vie pourrait donc avoir un objectif de vivre de vos revenus passifs vers vos 60 ans.
      C’est encore largement avant l’âge légal de la retraite!
      Vous devez donc réaliser tous vos investissements en fonction de cet objectif et de ce terme. Lisez donc à ce sujet cet article: https://www.lucbrialy.com/investir-quand-on-a-30-ans-ou-un-peu-plus.html
      Je me rends compte que cela fait très commercial, mais la réponse à vos 2 questions se trouve exactement dans les leçons 27 et 28 de ma formation Devenir Riche. Mode d’Emploi.
      Je vous y enseigne, pas à pas, dans un français simple et compréhensible, quel fonds choisir et dans quelle banque, et comment faire cela avec le moins de frais, et surtout avec le moins de taxes possible.
      Vous inscrire à cette formation est un petit investissement en temps et en argent, mais qui vous rapportera beaucoup.
      Cordialement.
      Luc Brialy

      Réponse

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