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Mon portefeuille en 2020: les résultats.

Malgré une année pleine de rebondissements politiques, mon portefeuille a gagné 29% en 2019.

Je ne peux donc qu’afficher un visage souriant lorsque je regarde les prestations de mon portefeuille cette année.

Mon rendement global est de 24% par an depuis 2012!

Je me retrouve ainsi avec fortune qui est presque triplée en 7 ans de temps.

Quand je pense à tous ceux qui se compliquent la vie et paient des frais élevés pour acheter des actions individuelles ou construire des portefeuilles compliqués, je ne peux qu’être conforté dans ma stratégie de n’acheter que 3 fonds de placements bien choisis.

Je n’ai pas grand chose à faire et ma richesse augmente chaque année.

Pourquoi tant de gens pensent qu’investir en bourse est compliqué ou dangereux?

Vous pouvez creuser davantage ce sujet et devenir vous aussi un investisseur heureux en vous procurant ce livre que je vous offre gratuitement: cliquez ici.

Je ne prévois pas que je changerai beaucoup cette année.

Je ne vois pas pourquoi je changerais une stratégie que j’emploie depuis des dizaines d’années maintenant et qui m’a donné un rendement annuel moyen de plus de 10% pendant toutes ces années.

Mon objectif à long terme est d’obtenir au moins 8% de rendement, de façon à ce que je puisse vivre facilement de mon portefeuille sans m’inquiéter et sans devoir travailler (si je désire cela).

Je suis donc très satisfait de mes résultats.

Rien que les 7 dernières années, depuis que je partage ouvertement mon portefeuille avec vous, ma fortune a quasi triplé, sans rien faire, ou pas grand chose!

Quand je pense qu’il y a en a qui s’obstinent à mettre leur argent sur un carnet d’épargne (quasi aucun rendement à cause de l’inflation), dans des banales assurance-vie en Euros qui ne font que couvrir l’inflation mais n’augmentent pas leur patrimoine, ou qui travaillent d’arrache-pied à acheter et à vendre des actions individuelles en essayant ainsi, à grand frais mais sans succès, de battre le marché…

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, n’est-ce-pas?

« Continuez à investir en 2020. C’est la seule façon de préserver votre pouvoir d’achat. »

2019 a été une année boursière surprenante et exceptionnelle, avec un gain annuel de pas moins de 6 % sur les obligations en euro et de 30% sur les marchés d’actions internationales.

Surprenante, car les investisseurs n’ont pratiquement jamais cessé de douter (Brexit, conflits commerciaux, budget italien, etc…), sans qu’heureusement, toutes les menaces ne soient mises à exécution.

Mais aussi exceptionnelle, car la croissance économique, pas plus que les résultats des sociétés, n’ont été particulièrement brillants.

En réalité, ce sont les banques centrales qui ont–denouveau–été à la manœuvre en 2019.

La banque centrale américaine, la Fed, a réduit ses taux directeurs de pas moins de 0,75 %, tandis que la Banque centrale européenne, la BCE, a relancé son programme d’achat d’obligations.

Tout ceci a eu le don de rassurer les investisseurs.

Pour 2020, je prévois le même scénario.

D’un point de vue économique, l’année ne devrait pas être formidable, avec des chiffres en ligne avec ceux de 2019 pour l’Europe, et même un peu moins bons pour les États-Unis.

Concernant les pays émergents, je prévois une amélioration pour les pays les plus en difficulté (Brésil, Mexique, Russie et Afrique du Sud), mais une dégradation pour la Chine et l’Inde.

Heureusement, les banques centrales devraient poursuivre sur leur élan cette année. La BCE continuera à stimuler activement l’économie et la Fed risque encore de nous surprendre.

Sur les Bourses, l’année 2020 sera à nouveau assez remuante.

Mais ces remous créeront aussi des opportunités pour l’investisseur averti.

En ce qui concerne les obligations, il semble que la période faste soit terminée. Mais une bonne sélectivité permettra toujours de dégager de meilleures plus-values.

Quoi qu’il en soit, continuez à investir en 2020, surtout en actions.

Compte tenu de l’inflation (attendue à 1,4 %), votre pouvoir d’achat diminuera si vous vous contentez du classique compte d’épargne.

Gardez la tête froide et continuez à investir

Il existe toujours des opportunités.

Assisterons-nous à chute boursière en 2020?

Vu l’incertitude politique actuelle (règlement final du Brexit, conflits commerciaux, humeurs de Trump, budget italien, …), on serait tenté de le croire.

Et oui, 2020 sera plus que probablement une année boursière tourmentée. Mais c’est justement là que se nichent les opportunités pour les investisseurs patients, à l’horizon de placement suffisamment éloigné.

Fondamentalement, je vois toujours suffisamment de raisons pour rester investi en bourse: d’un point de vue économique, pas de souci, les chiffres de croissance sont (légèrement) positifs et l’inflation est faible. Et sur le plan des sociétés, je prévois toujours des résultats plus que corrects.

En fait, le tout est de de rester sélectif, même si ce conseil n’a rien de nouveau.

En réalité, il n’y a jamais de répit sur les marchés financiers. Dès lors, gardez la tête froide et continuez à investir.

Comment avons nous vécu l’année boursière 2019?

2019 aura aussi été une année exceptionnelle pour celles et ceux qui investissent comme moi en devises étrangères.

La plupart de celles- ci ont en effet gagné du terrain par rapport à l’euro.

Cela explique également les bons résultats que j’ai obtenu, notamment avec le dollar qui s’est apprécié de 8% en 5 ans de temps.

l faut une bonne loupe pour trouver des fonds qui n’ont pas fait du bon travail en 2019. Pour être franc, je n’ai jamais vu cela. Cela en dit long sur l’année boursière écoulée.

Il y a parfois de grandes différences au sein de chaque catégorie, mais tant les fonds d’actions que les fonds d’obligations ont vu leur valeur d’inventaire augmenter avec une étonnante quasi-unanimité.

Encore une fois, cette situation est surtout due à la nouvelle stratégie menée par les banques centrales qui, à l’échelon mondial, se sont attachées à réduire l’incertitude.

Comme elles ont promis aux investisseurs de continuer à se montrer accommodantes, à court terme du moins, notamment en maintenant les taux d’intérêt à des niveaux plancher et en alimentant les marchés financiers en liquidités, d’importants volumes en capital ont repris le chemin de la Bourse.

Parallèlement, les taux obligataires ont à nouveau baissé, ce qui a permis aux fonds obligataires de bénéficier d’une plus-value sur les obligations qu’ils détiennent en portefeuille.

Alors que les cours boursiers s’affaissaient fin 2018, ils ont donc opéré un spectaculaire revirement début 2019.

Pourtant, rien de ce qui s’est produit alors ne s’explique par une hausse des résultats des entreprises.

Ce sont donc bien les banques centrales qui ont eu le plus d’impact: on s’attendait à les voir serrer la vis, elles ont annoncé de nouveaux assouplissements.

À partir de mai ce fut différent: la nervosité a gagné les marchés à cause du différend commercial entre les États-Unis et la Chine et de l’enlisement des négociations sur le ‘brexit’, le tout sur fond de tassement des résultats des entreprises.

Ce n’est qu’en fin d’année que le ciel s’est éclairci.

La victoire électorale de Boris Johnson a dissipé l’éventualité d’un ‘brexit’ dur alors même que les relations entre les États-Unis et la Chine se détendaient.

À quoi faut-il faire attention en 2020?

Il faudra être attentif au ralentissement économique mondial, surtout en Chine.

Son ampleur est actuellement un gros point d’interrogation.

Nous devrons être également vigilants quant à la manière dont évolueront les tensions commerciales entre ce pays et les États-Unis.

Le président Trump est tout à fait imprévisible maintenant qu’il veut être réélu en novembre 2020.

Le ralentissement de l’économie chinoise est un fait.

Si un marché qui part d’une base restreinte peut afficher plusieurs années de forte croissance, maintenir un tel rythme quand il atteint une certaine taille devient plus difficile.

En 1962, le PIB chinois s’élevait ainsi à quelque 47 milliards de dollars. En 2018, il atteignait… 13 608 milliards!

Le miracle chinois est donc bien réel, mais pas éternel.

D’autant que la politique de l’enfant unique menée pendant des décennies vaut aujourd’hui au pays un profil démographique plus proche des pays matures d’Europe ou du Japon que d’autres pays émergents comme l’Inde ou l’Indonésie. Et comme il s’agit du pays le plus peuplé de la planète, le problème ne saurait être résolu par des flux migratoires.

Conscient de la situation, le pays investit donc dans la recherche et le développement, est à la pointe dans les nouvelles technologies et essaie par tous les moyens d’améliorer sa productivité.

Mais tôt ou tard, la Chine devra s’habituer à des taux de croissance inférieurs.

C’est donc dans cette conjoncture délicate que la Chine se voit confrontée à un conflit commercial avec les États-Unis, conflit qui n’arrange assurément rien.

Je n’investis donc pas en Chine:

  • Côté obligataire, les rendements offerts sont plus élevés que dans le monde industrialisé (±3,2% à 10 ans). Néanmoins, le yuan est plutôt cher par rapport à l’euro et il n’est pas impossible, face à la bulle de crédit qui touche le pays, que l’État doive venir en aide au secteur privé, ce qui plomberait les comptes publics.
  • Quant aux actions, leur volatilité a augmenté ces dernières années au gré des turbulences qui ont touché le pays, tandis que leur rendement escompté n’a cessé de baisser, la faute à des perspectives de croissance moins porteuses.

Les actions ont-elles encore une place dans les portefeuilles?

Absolument.

À long terme, cette classe d’actifs peut afficher de beaux rendements, même si je m’attends à un niveau inférieur à celui des dernières années.

Il faut garder en tête le niveau de risque que l’on accepte de prendre.

Par exemple, personne ne peut conseiller à un ‘bon père de famille’ de prendre de très gros risques dans ses placements.

Je ne peux donc que répéter la règle d’or, pierre angulaire des meilleures stratégies: ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier. Ayez un portefeuille diversifié en achetant des fonds de placements, jamais d’actions individuelles.

Faut-il s’intéresser aux pays émergents?

Je conseille la prudence sur ces marchés qui devraient rester volatiles.

Le ralentissement économique mondial va impacter ces économies qui, dans leur majorité, sont dépendantes de la conjoncture internationale.

Nous devrons donc être donc attentifs à la gouvernance de ces économies.

Ce qui n’empêche nullement qu’à leurs cours actuels certaines de ces valeurs sont soldées.

Toute la question est de faire preuve de circonspection.

Et les obligations?

Je suis toujours négatif sur les obligations.

J’explique cela ici:

https://www.lucbrialy.com/acheter-des-obligations.html

La zone Euro

Si la tendance des derniers mois est à la stabilisation de l’activité économique dans la zone euro, le secteur industriel n’est pas encore sorti des problèmes et sa longue période de contraction n’est pas terminée.

Pour décembre, l’indice des directeurs d’achat PMI affiche un niveau de 46,3 points, toujours largement inférieur aux 50 points qui marquent la frontière entre l’expansion et la contraction, et légèrement inférieur aux 46,9 points de novembre.

Sans surprise, c’est l’industrie allemande qui affiche la plus forte contraction d’activité (43,7 points).

Mais alors que la française continue de croître de justesse (50,4 points), l’italienne sombre à son tour, et son activité se détériore à un rythme élevé, inégalé depuis avril 2013.

Par contre, et même si un rebond du secteur ne se profile pas dans l’immédiat, les directeurs d’achat des entreprises se montrent confiants pour l’avenir.

En décembre, l’inflation dans la zone euro a été de 1,3%, contre 1% en novembre.

Cette hausse provient des prix des produits alimentaires, de l’alcool et du tabac (+2% sur un an).

Par contre, les prix de l’énergie n’affichent qu’une hausse annuelle de 0,2%, et on peut espérer que le pétrole se négociera ces prochains mois autour de 68 USD (similaire à sa moyenne du 1er trimestre 2019).

Son impact sur l’inflation resterait alors limité.

Voilà qui simplifierait la mission des banques centrales sur lesquelles comptent les investisseurs pour éviter un atterrissage brusque de nos économies.

Car si la BCE peut se permettre de garder sa politique monétaire ultra-expansionniste et si la Fed a pu baisser ses taux directeurs à trois reprises en 2019, c’est parce que l’inflation reste proche de l’objectif de 2%.

Une inflation plus élevée contraindrait les autorités à choisir entre le combat contre l’inflation (par des taux plus élevés) et la poursuite du soutien à l’économie (par les politiques actuelles).

Ce n’est donc pas un hasard si la BCE redoute un conflit de longue durée dans le Moyen-Orient, susceptible de faire monter durablement les cours du baril.

L’un dans l’autre, il n’y a donc pas chez moi de grande envie à investir en Europe.

Mon Portefeuille

Note préliminaire

Je n’ai pas envie de dévoiler ma fortune réelle sur internet.

Par contre, le portefeuille que je présente est effectivement mon portefeuille réel.

Quand j’ai commencé à le publier en 2012, je l’ai simplement rapporté à 100.000€, de façon à ce que chacun puisse le suivre avec ses propres moyens. Il suffit de diviser ou de multiplier les 100k par un chiffre qui va faire correspondre cette donnée à votre propre situation. Par exemple si vous avez 50.000€ en portefeuille, vous divisez mes chiffres par 2. Si vous avez 500k, vous multipliez par 5.

Dans mon cas le multiplicateur de mon portefeuille réel est beaucoup plus important bien sûr.

Actions britanniques: je les ai vendues fin janvier 2018

La livre sterling a souffert, l’économie britannique se porte mal et le spectre des conséquences du Brexit menace toujours.

Le Royaume-uni reste pour l’instant le vilain petit canard du Vieux Continent.

La faiblesse en vision politique et en leadership, et la ridicule façon dont la négociation du Brexit est menée par les Britanniques n’incite pas à davantage de confiance.

Au Royaume-Uni, la banque centrale s’inquiète pour la croissance, molle ces derniers trimestres, et une inflation qui, à 1,5% en novembre, reste inférieure aux objectifs.

S’ils devaient perdurer, ces deux facteurs pourraient pousser la Banque d’Angleterre à adopter une politique monétaire plus expansionniste.

Mais avec des taux directeurs fixés à 0,75% depuis août 2018, la marge de manœuvre n’est pas énorme.

Le défi à relever est d’autant plus difficile que l’économie britannique fait face à des changements structurels.

Pour obtenir un maximum de concessions de Bruxelles, le gouvernement de Boris Johnson veut un Brexit rapide et une période de transition (qui débutera en février) clôturée fin 2020 au plus tard.

Mais cette stratégie risque de mal tourner.

Le nouvel accord de libre-échange (sans lequel le pays reviendrait à un Brexit dur) reste encore à négocier, et au fur et à mesure que l’échéance de fin 2020 approchera, la confiance des ménages et des investisseurs risque de souffrir.

L’année à venir s’annonce donc compliquée en Grande-Bretagne.

La baisse de la livre sterling face à l’euro améliore certes un peu la position concurrentielle des entreprises exportatrices et stimule la croissance de leurs profits.

Mais c’est surtout le caractère international de la Bourse de Londres qui m’incite à espérer pour ceux qui veulent encore investir dans ce pays, quelle que soit la manière dont évolue le Brexit. Car les entreprises cotées à Londres réalisent un bonne part de leur résultat en dehors du Royaume-Uni et les investisseurs misent toujours sur leur faible valorisation et leur rendement sur dividende élevé (environ 4% net).

Mon avis. Vous cherchez une Bourse bon marché et/ou une devise sous-évaluée? Une Bourse accueillant bon nombre de grandes sociétés internationales? Ne cherchez plus. Investissez à Londres, quelles que soient les craintes relatives au Brexit.

Ceci est un point de vue d’investisseur boursier, pas d’économiste, ni d’observateur social.

Car du point de vue économique et social, je crains en effet des années très difficiles pour les britanniques et de fortes désillusions.

L’impréparation notoire des Britanniques face à la négociation qu’ils vont devoir mener avec la CEE, et leurs illusions sur la force de leur économie va rendre la vie des citoyens britanniques très difficile pendant encore de longues années, mais c’est une autre histoire.

Actions américaines: +36%

On peut dire et penser ce qu’on veut de Donald Trump, il faut bien constater que ce président est parvenu avec sa rhétorique ‘America First’ à préserver Wall Street de trop de malheurs.

L’économie américaine a tourné comme une montre suisse, le taux de chômage, qui est au plus bas, a soutenu la consommation intérieure et les investissements des entreprises sont en hausse.

Et il n’est toujours pas question de dérapage inflationniste.

Cependant, à l’avenir, j’estime que la consommation des ménages, moteur de la croissance américaine et pour l’heure moteur solide grâce à la baisse du chômage et aux hausses de salaires, ne devrait plus faire des étincelles compte tenu de son niveau actuel.

Côté entreprises, les investissements seront moins dynamiques.

L’activité économique continuera à décélérer, mais sans dégénérer en récession.

La banque centrale pourrait même procéder à de nouvelles baisses de ses taux d’intérêt dans le courant de l’année 2020.

Mon Avis. Une fois encore Wall Street a fait mieux que les marchés boursiers de la zone euro. L’économie américaine tourne bien, les entreprises y sont d’un plus grand dynamisme bénéficiaire. Les capitaux continuent d’affluer aux États-Unis, si bien que la valorisation des actions américaines est élevée lorsqu’on compare avec nos marchés boursiers et ceux des pays émergents.

Le marché boursier tient cependant compte de l’évolution attendue de l’économie américaine.

Les actions sont loin d’être bon marché et j estime par ailleurs que le dollar est légèrement surévalué par rapport à l’euro. Une éventuelle baisse de son cours par rapport à la monnaie unique pourrait avoir un impact négatif sur le rendement de vos placements en dollar.

Actions Indonésiennes: +10%

Comment expliquer cette relative bonne performance des actions indonnésiennes dans mon portefeuille?

Tout cela est dû aux mesures de stimulation économique prises par le gouvernement. Le produit des baisses d’impôts accordées aux entreprises exportatrices est placé dans les institutions financières, de préférence en roupies, ce qui augmente sensiblement la liquidité du système bancaire. Par ailleurs, toute entreprise étrangère peut désormais contrôler à 100% une entreprise indonésienne – pas dans tous les secteurs toutefois.

Ces mesures vont favoriser les investissements étrangers.

D’ailleurs, qui va financer ces investissements? Les banques indonésiennes bien sûr.

Ces bonnes nouvelles en provenance du secteur bancaire indonésien ont provoqué une quasi-euphorie dans le chef des agences de notation comme Moody’s. Pour le plus grand bien de la Bourse de Jakarta.

Je reste donc positif à l’égard des actions indonésiennes.

Comme dit plus haut, le secteur financier, qui est d’une importance stratégique, aligne les bons chiffres, l’économie locale se renforce grâce notamment aux mesures de soutien prises par le gouvernement et le potentiel du pays est immense.

L’abondante main-d’œuvre locale, qui est tout sauf chère, fait de l’Indonésie une «place to be», les capitaux étrangers affluent, etc.

Le potentiel économique de ce pays est énorme: démographie croissante, main-d’œuvre de mieux en mieux formée, niveau élevé des exportations, productivité des entreprises et investissements étrangers en hausse, etc.

La Bourse de Jakarta est aussi une des moins chères.

Actions mondiales: +30%

Le bon résultat des fonds d’actions internationales dans mon portefeuille est la résultante logique de tous les bons indicateurs boursiers 2019, multiplié par des effets de cours de change positifs.

Les fonds d’actions internationales permettent de se constituer en une fois un vaste portefeuille diversifié.

J’ai choisi il y a plusieurs années déjà le fonds d’actions internationales Amundi ETF MSCI World UCITS ETF EUR.

Je n’ai jamais regretté mon choix car le processus de gestion a fait ses preuves et les frais de gestion sont raisonnables (0,38%).

Ce n’est pas une garantie pour l’avenir, mais il vaut mieux faire confiance à ceux qui ont déjà fait leurs preuves.

C’est aussi un mérite en soi.

Mon conseil

Je reçois de très nombreux courriers avec beaucoup de questions sur la constitution d’un portefeuille boursier.

Avant de m’écrire, lisez cet article (jusqu’à la fin), vous trouverez peut-être déjà la réponse à votre question.

Je vous explique complètement ce qu’il faut faire dans ma nouvelle formation Comment constituer votre portefeuille boursier:

https://www.lucbrialy.com/e86q

Vous devez adapter ma propre stratégie en fonction de votre situation et vos préférences individuelles.

Placer son argent de cette façon est extrêmement simple et productif.

Ma situation n’est en effet pas nécessairement la vôtre. Je suis en phase de consommation de ma richesse, et vous pouvez être en phase de constitution de richesse.

C’est très différent!

Donc, à mon âge et ma fortune faite, je me contente effectivement de moins de rendement en échange de revenus plus stables.

Si vous êtes plus jeune, vous n’avez pas à chercher des revenus pour le moment, mais de l’accroissement de votre patrimoine.

Vous ne pouvez donc pas dans tous les cas comparer mon portefeuille au vôtre.

Tout dépend de votre propre situation:

Tableau Récapitulatif

mon portefeuille

mon portefeuille

Mon portefeuille-Graphique

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La formation pour débutants que vous devez ABSOLUMENT suivre si vous ne savez pas par où commencer pour faire fructifier votre épargne.
Vers une récession mondiale

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Quelles leçons retirer pour vos investissements à la lumière des derniers évènements qui se sont produits sur les marchés financiers?

Vos commentaires

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16 Commentaires

  1. Bonjour Luc,
    Pas facile de s’y retrouver entre un etf indonésie, pays émergeants ou émergant asie pour doper un peu le rendement du portefeuille (long terme).
    Avez-vous un classement « grosso modo » pour ces etf dans cette optique ?
    Merci !

    Réponse
    • Comme vous pouvez le constater, j’ai choisi l’Indonésie.

      Réponse
  2. Bonjour Luc, pouvez-vous m’expliquer les revenus moyens annoncés en 2016, 2017 et 2018. Jusqu’à preuve du contraire, ils ne correspondent pas à des revenus moyens respectifs de +23%, +20% et 20%.

    Par exemple de 2016 à 2017, le rendement serait de 20%, alors que 187 292€ avec un rendement de 20% donnerait un nombre aux alentours de 224 750€, et non pas 196 693€. Je me trompe, ou je ne perçois pas une information, ou comprend mal le tableau récapitulatif ?

    Réponse
    • Les calculs sont exacts.
      Il s’agit du rendement annuel moyen depuis 2012, pas du rendement d’année en année (qui n’a pas beaucoup d’intérêt).

      Réponse
  3. Bonjour Luc,
    Une question me trotte : pourriez-vous m’éclairez stp sur l’intérêt de compléter un ETF répliquant le MSCI World par un ETF répliquant le S&P ? Cela ne fait-il pas doublon ?
    En avance je vous remercie de votre réponse
    Cordialement,
    Kévin

    Réponse
    • Encore une fois, je suis en phase de consommation de ma richesse, et non pas en phase de constitution de richesse. C’est très différent!
      Conformément aux principes que j’expose dans ma formation sur la préparation de la retraite, cela induit des choix d’investissement différents. Mon portefeuille me donne à l’heure actuelle, en plus de 10% de cash, accès à quelques milliers d’actions, parmi lesquelles environ, et à quelques arrondis près, 80% d’américaines, 3% d’émergentes indonésiennes, 4% d’européennes et 3% de japonaises. Et tout cela avec seulement 3 ETF, à un coût absolument négligeable. C’est exactement ce que je veux atteindre comme objectif, et c’est, à mon avis, le moyen le plus efficient pour y arriver.

      Réponse
  4. Je vous remercie pour votre blog que je viens de découvrir.
    Pour faire simple, j’ai 30 ans et médecin (aucune formation en économie), je veux investir de l’argent sur du long terme (30ans).
    L’assurance vie et compagnie (livret, contrat madelin…) ne me parait pas forcément idéal après un peu de documentation.
    J’ai notamment lu le livre de Mr Bogle que vous devez connaitre…
    J’ai été convaincu d’investir dans les fonds indiciels par capitalisation. J’envisage un fond S&P 500 et un fond mondial pour commencer.
    Malheureusement, mon niveau d’expertise s’arrête là, d’où mes questions:
    1. Comment choisir le fonds le plus approprié (aptitude du fonds à reproduire l’indice, les frais le plus bas, l’encours du fonds et le gestionnaire de qualités) n’y connaissant rien?
    (j’ai regardé le site morningstar mais ça devient vite compliqué pour un non initié)
    2. Connaissez vous une société de qualité dans ce domaine, par qui passer pour l’achat de ses fonds ? (pour éviter que ma banque me propose ses fonds…)

    Réponse
    • Bonjour,
      C’est bien de réfléchir à comment faire, cela prouve que vous êtes sur la bonne voie!
      Je pense que vous êtes sur le bon chemin.
      Il faut d’abord se constituer et garder une épargne correspondant à un an de vos dépenses pour les coups durs. Cela ne rapporte rien, mais vous dormirez tranquille ainsi.
      Vous me dites que vous avez 30 ans et que votre horizon de placement est de l’orde de 30 ans. Votre plan de vie pourrait donc avoir un objectif de vivre de vos revenus passifs vers vos 60 ans.
      C’est encore largement avant l’âge légal de la retraite!
      Vous devez donc réaliser tous vos investissements en fonction de cet objectif et de ce terme. Lisez donc à ce sujet cet article: https://www.lucbrialy.com/investir-quand-on-a-30-ans-ou-un-peu-plus.html
      Je me rends compte que cela fait très commercial, mais la réponse à vos 2 questions se trouve exactement dans les leçons 27 et 28 de ma formation Devenir Riche. Mode d’Emploi.
      Je vous y enseigne, pas à pas, dans un français simple et compréhensible, quel fonds choisir et dans quelle banque, et comment faire cela avec le moins de frais, et surtout avec le moins de taxes possible.
      Vous inscrire à cette formation est un petit investissement en temps et en argent, mais qui vous rapportera beaucoup.
      Cordialement.
      Luc Brialy

      Réponse
  5. Que pensez vous des actions Russie et Brésil pour 2017, en plus de l’Indonésie?

    Réponse
    • 2016 a été l’année du Brésil, en Bourse (+64%) comme sur le marché obligataire. En 2015 par contre, le Brésil avait eu le privilège de terminer l’année comme lanterne rouge ds bourses (-28%) du fait surtout de l’effondrement de la devise locale, le real (-25%), par rapport à l’euro. Entre-temps, le Brésil a clarifié sa situation politique en mettant de côté certains responsables trop sensibles aux tentations. Le pays a bénéficié aussi de la remontée des prix pétroliers l’an passé (+59%) et du redémarrage sur de meilleures bases du géant du secteur, Petrobras, une opération cruciale pour l’image du pays sur le marché international. Une bonne chose aussi pour la devise nationale: +25% au 31 décembre dernier par rapport l’euro! Aucune autre devise n’a fait aussi bien sur le marché des changes. Ce n’est pas tout. Pour soutenir l’économie, la banque centrale a décidé de réduire ses taux directeurs, ce qui a donné une bouffée d’oxygène au marché obligataire (+30% en devise locale). La Bourse est bon marché et peut compter sur l’intérêt des investisseurs (changements politiques en vue, fin probable de la baisse de prix des matières premières). Donc tout cela est très bien. Je pense donc que l’on peut investir en bourse brésilienne, mais cela demande tout de même de l’attention continue, vu les risques inhérents de beaucoup d’hypothèses. C’est donc un investissement plus risqué, qui met un accent. Je ne mettrais certainement pas plus de 5% de mon portefeuille.

      Le rouble a pris une gifle et les actions russes sont à présent correctement évaluées. Je pense qu’il est encore trop tôt pour prendre position sur la Bourse de Moscou.

      Réponse
  6. Bonjour,
    Quelle est la difference entre ce tracker Amundi ETF S&P 500 UCITS ETF EUR C (EUR) | 500 et celui la Amundi ETF MSCI World UCITS ETF EUR (EUR) | CW8 ? le premier à clôturé le 24/01/2017 à EUR 36,62 (0,15% de frais courant) et le second à clôturé à la même date à EUR 232,77 (0,38% de frais courant).
    lequel choisir pour commencer un premier investissement ?
    Pour moi le premier me semble plus intéressant car je peux acheter plus de parts, d’autant plus que Morningstar indique une perf. de 17.82 en 5 ans (14,03 en 5ans pour le second tracker).
    Pourriez-vous svp me donner votre avis. Merci.

    Réponse
    • Il y a un monde (littéralement) de différence entre les 2 trackers puisque l’un se spécialise sur le marché américain, et l’autre sur le marché mondial. C’est un choix que je ne peut pas faire pour vous, d’autant plus que vous ne me dites rien sur vos objectifs de placement. En termes de diversification, il est évident que le MSCI World est mieux placé. C’est à peu près la seule chose que je puisse dire. Ils sont tous deux éligibles au PEA. Le fait que vous puissiez en acheter beaucoup ou peu pour la même somme ne devrait pas influencer votre choix, cela ne me semble pas relevant.

      Réponse
  7. Bonjour quelles sont vos opinions sur les entreprises canadiennes pour 2017, le Canada exporte 75% au États Unis, mais je viens de faire achat d’actions us (visa, amex, Bank of America, exxon, home depot) pour en nommer que quelques unes! Nous ici nous voyons d’un mauvais œil les mesures protectionnistes de M Trump.
    Bon week end!

    Réponse
    • Les actions canadiennes ont augmenté de 28% en 2016. Une belle prestation due à la remontée du prix de l’énergie et à la bonne forme de l’économie voisine, celle des Etats-Unis. Début 2016, les actions canadiennes n’étaient pas au mieux de leur forme à cause de la baisse des prix pétroliers et d’une croissance économique défaillante, ce qui pesait sur la Bourse et sur le dollar canadien. En fait, c’était une bonne opportunité d’achat. On a pu le vérifier. Lorsque le prix du pétrole est reparti à la hausse et que l’économie canadienne a retrouvé quelques couleurs, les capitaux sont revenus en masse en Bourse de Toronto. 2016 a donc été excellente. Les actions canadiennes sont et restent intéressantes pour un portefeuille. La Bourse de Toronto est presque bon marché et le dollar canadien est légèrement sous-évalué. Il ne devrait pas baisser par rapport à l’euro, mais peut-être encore un peu par rapport au dollar américain. Les actions canadiennes apportent une diversification de bon aloi à un portefeuille tout en donnant l’opportunité de profiter de l’amélioration des bénéfices du secteur de l’énergie avec des valeurs comme Suncor Energy et TransCanada. En France, le tracker iShares MSCI Canada ETF (IE00B52SF786) répond à ces critères et peut être acheté.

      Réponse
    • Bonjour,
      Que pensez vous de Lyxor en MSCI WORLD? Est-il moins bien placé que son confrère Amundi?
      Au plaisir de vous lire.

      Réponse

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