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Devez vous avoir peur d’un krach boursier?
krach
Un krach boursier peut toujours survenir. Chaque jour, l’un ou l’autre article prévient de l’imminence d’une crise financière, alarmant à nouveau les investisseurs.

Ce dossier vous donnera quelques conseils utiles pour limiter vos pertes, et même de profiter de l’occasion pour augmenter votre richesse.

Et je vous dit également ce que je pense de l’incident du 2 février 2018.

Si vous avez trouvé cet article, c’est que le marché est probablement dans une période où la bourse chute, ou qu’il y a à nouveau des rumeurs de baisse, et que vous vous inquiétez pour vos investissements.

Y a t’il donc des raisons de s’inquiéter de ce que la bourse chute ou augmente au jour le jour?

Si votre objectif de placement est d’investir pour le long terme, pour préparer votre retraite légale, ou arrêter de travailler bien avant, et que votre horizon d’investissement est donc au minimum de 20 à 25 ans, vous n’avez aucune raison de vous inquiéter de ce que la bourse chute un jour donné. Votre objectif à long terme vous a obligé de définir bien à l’avance votre tolérance au risque, et celle-ci peut (et doit) être assez élevée, car elle permet profiter de l’invraisemblable force du marché des actions à battre tous les autres types d’investissements financiers.

Vous pouvez creuser davantage ce sujet et devenir vous aussi un investisseur heureux en vous procurant ce livre que je vous offre gratuitement: cliquez ici.

Un fonds de placement en actions bien choisi, ou un fonds indiciel, ou un mix de différents fonds sont des véhicules idéaux.

Vous n’avez qu’acheter automatiquement chaque mois des parts de ceux-ci, en vous payant d’abord vous-même.

Les crises financières d’il y a quelques années ont dévasté à l’époque les placements de beaucoup. Beaucoup ont perdu beaucoup d’argent. C’est en général parce qu’ils avaient mal placé cet argent, par exemple en actions de mauvaise qualité, ou dans un mauvais fonds, ou pire encore dans des actions d’une seule ou de quelques sociétés seulement. Beaucoup ont vu la valeur de leurs placements diminuer de 30% à 50%.

Le pire est passé, mais très souvent, la panique revient, dès que les cours chutent quelque peu.

L’histoire a toujours connu des crises financières

Certains en ont conclu qu’il ne faut plus jamais investir en actions, en obligations ou en fonds de placement.

Ils ont placé tout leur argent sur un compte d’épargne qui leur rapporte au maximum 1%. ‘Mieux ça que de perdre davantage!’, disent-ils.

Ils ont tort.

Je rappelle volontiers ce que j’ai déjà souvent écrit: depuis sa fondation au 1er janvier 1957 jusqu’à aujourd’hui, le S&P 500 a eu un rendement annuel moyen de 10%, malgré toutes les crises.

Personne ne peut suivre ce yoyo: un jour le Dow Jones tombe de 273 points, le lendemain il en a gagné 275! Comment analyser cela?

C’est tout simplement impossible.

N’essayez même pas.

Gardez simplement votre focus sur le long terme. Les marchés réagissent toujours à court terme, il est donc bon de se rappeler que le marché monte finalement toujours haut.

Mais beaucoup de gens oublient. Ils sont inquiets sur l’économie en Europe (et je les comprends avec ces imbéciles qui nous dirigent), sur les troubles en Ukraine, sur la Corée, l’Ebola et bien sûr la menace terroriste. Il y a toujours quelque chose qui va mal dans les nouvelles du monde. Les media ont tendance à amplifier les mauvaises nouvelles, et d’occulter les bonnes.

Je peux vous rassurer

Nous avons déjà vu ce film auparavant. Oui, le cours des actions a déjà chuté dans le passé et va chuter encore dans l’avenir.

Il y aura encore un krach boursier un de ces jours.

C’est ce que font les actions: monter et descendre. Mais l’histoire nous apprend 2 choses: après chaque baisse, il y a une hausse, et chaque période de hausse est plus forte et plus longue que la période précédente de baisse.

Chaque période de baisse est donc est l’occasion idéale d’acheter plus pour compléter notre portefeuille. C’est le bon côté des crises financières.

Peut-être n’êtes vous pas convaincu. Peut-être êtes vous épouvanté par les nouvelles concernant la Corée ou l’Ebola. Mais mettez cela dans son contexte. Avant l’Ebola, c’était la Vache Enragée. Et avant cette dernière, le Syndrome Respiratoire Aigu Sévère. Et avant cela la Grippe Aviaire, qui elle même succédait à la Grippe Porcine. Certains hurluberlus ne prétendaient-ils pas que le monde n’allait-il pas s’arrêter en 2012? Et que tous les ordinateurs allaient s’arrêter en 2000 (j’en connais qui ont passé la nuit à tester leur machine)?

Il y a toujours quelque chose que les media vont promouvoir comme étant la prochaine cause de notre destruction.

Puisque nous allons tous mourir demain, je propose donc que nous arrêtions d’arrêter de payer nos factures dès aujourd’hui!

Où est donc passé notre bon sens?

Votre objectif à long terme est la seule chose qui a réellement de l’importance!

Gardez donc votre focus sur vos objectifs. Si vous suivez mes conseils de placement, vous avez une stratégie efficace et efficiente pour achever votre liberté financière. Ne changez rien. C’est aussi simple que cela. Vous pouvez ignorer les mauvaises nouvelles de ce monde. Vous n’avez pas besoin de lire les cours boursiers tous les jours, ni même tous les mois.

Personnellement, je ne le fais qu’une par an.

Un krach boursier est une opportunité pour investir

Quand le vent souffle, certains courent s’abriter, d’autres construisent des moulins.

Les hauts et les bas des placements financiers sont la normalité même.

Et, comme disait mon professeur de conjoncture économique à l’université, quand une courbe est au plus bas, elle ne peut faire une seule chose: remonter.

Quand les marchés sont au plus haut, vos placements vont bien, mais acheter davantage coûte énormément. A l’inverse, quand les marchés sont bas, acheter des actions est très profitable.

Beaucoup trop de gens sont des observateurs de marché, pas des acteurs. Ils ont peur d’acheter des actions quand les cours sont trop bas; ils n’osent pas acheter des actions quand les cours sont hauts, de peur qu’elles ne redescendent.

On ne peut jamais gagner dans un marché si on n’y participe pas

Moi-même, je n’arrête pas de me dire: ‘ne regarde pas les cours, ne regarde pas les cours’.

Pourquoi? Parce que j’ai envie de regarder, mais je ne devrais pas. Le marché se corrige continuellement lui-même. Il monte, il descend, il se stabilise, il descend encore plus (aïe… mais ignorez-le!). C’est inquiétant si vous y pensez trop. Mais comme tout cela n’a rien à voir avec les (bons) choix d’investissement que vous avez fait, pourquoi vous en faire?

Si vous suivez mes conseils, vous n’êtes pas un acheteur d’actions individuelles continuellement en train d’acheter et de vendre.

Ignorez donc l’actualité boursière.

Le gros problème est que la peur de la volatilité naturelle de la bourse empêche certains d’épargner et d’investir pour leur retraite. Et la plus grosse erreur que vous puissiez faire est d’investir insuffisamment pour atteindre votre liberté financière.

Si vous avez beaucoup d’argent sur un compte d’épargne, ne restez pas assis à ne rien faire. En réalité, vous vous appauvrissez car le taux d’inflation annihile le rendement offert par le livret d’épargne.

  1. Si vous ne l’êtes pas encore, devenez propriétaire de votre logement.
  2. Investissez éventuellement dans votre habitation. Une nouvelle chaudière à haut rendement, l’isolation du toit, l’adaptation vers des énergies moins chères peuvent faire baisser les coûts d’énergie de telle façon que votre rendement dépassera largement celui d’un compte d’épargne.
  3. Investissez chaque mois dans l’achat de fonds de placement. Avec une stratégie à long terme bien équilibrée, vous obtiendrez des résultats excellents, sans risques excessifs.

Tirez les leçons des crises financières

Vous devez:

  1. Continuer à investir chaque mois dans des fonds de placement choisis. Vous devez le faire de façon automatisée, au début de chaque mois, avant de réaliser toute autre dépense. Vous profiterez ainsi de vos placements au maximum, aussi bien dans des marchés à la hausse qu’à la baisse.
  2. Réévaluer chaque année (pas tous les jours, ni tous les mois!) les fonds de placement que vous avez choisi.
  3. Adapter le choix de vos fonds de placement à votre situation financière et à votre âge.

Plus vous approchez du moment de votre liberté financière (par exemple votre retraite légale, mais espérons bien avant si vous suivez nos conseils), plus vous vous devez d’être prudent, et peut-être adapter votre stratégie de placement.

A l’heure actuelle, la vision sur les placements sur la retraite a profondément évolué par rapport aux conseils qui étaient donnés auparavant.

Vous n’avez pas vraiment le choix

Dites-vous bien que l’État n’aura pas assez d’argent que pour vous payer une retraite confortable. Vous devrez faire le nécessaire vous-même. La peur d’un krach boursier ne peut certainement pas devenir une excuse pour votre immobilisme.

Par nature soudain, un krach boursier peut toujours survenir

Comment réagiriez vous face à un tel événement? Êtes vous du genre à paniquer ou gardez vous au contraire votre calme? Ce dossier vous donnera quelques techniques et conseils utiles pour limiter les pertes, voire même de profiter de l’opportunité pour renforcer votre portefeuille d’investissement.

De la spéculation sur les bulbes de tulipes en 1637 au ‘lundi noir’ sur les Bourses asiatiques en août 2015, les chutes soudaines de titres cotés en Bourse (actions, matières premières, obligations, etc.) existent depuis près de 400 ans. Vous trouverez à ce propos un aperçu des krachs les plus importants de l’histoire dans l’encadré ci-dessous:

krach boursier

Ces chutes ont ceci de particulier qu’elles représentent davantage l’exception que la règle. Elles peuvent être brutales, avec des pertes de plusieurs dizaines de pour cent, disparaître aussi vite qu’elles sont apparues, ou au contraire durer longtemps. Elles se produisent aussi souvent après une longue période d’embellie, juste au moment donc où tout le monde a massivement investi dans des titres cotés en Bourse. Et elles ont des ramifications toujours plus importantes. Il est ainsi rare, de nos jours, que les conséquences d’un krach se limitent au seul marché concerné.

Ce dossier se penche plus attentivement sur ce sujet. Les krachs sont-ils prévisibles? Devez-vous essayer de les éviter à tout prix? Comment pouvez-vous vous en prémunir?

Commençons par la mauvaise nouvelle

Prédire systématiquement le moment précis d’un krach boursier ou d’un krach salami (quand la Bourse recule ‘par tranches’) est impossible. Tout comme il est impossible de savoir quand les Bourses vont ensuite repartir à la hausse. Les actions affichent des valorisations incroyablement élevées? Qui dit qu’elles ne vont pas encore progresser? Inversement, de faibles valorisations ne veulent pas forcément dire que les actions vont immédiatement repartir à la hausse. Bien sûr, les chances d’une hausse seront alors plus grandes, mais impossible de savoir quand avec précision.

Je vous l’ai déjà dit et je vous le dis encore une fois: si vous vivez une espérance de vie ordinaire, vous verrez que votre portefeuille d’actions diminuera de 50% ou plus au moins une fois, peut-être trois fois ou plus. Cela ne peut pas être évité et quiconque vous prétend autre chose, qu’il soit un conseiller financier ou un vendeur de fonds communs de placement, ment, ou est incompétent.

Il n’y a pas d’équivoque à cela en ce qui concerne les données académiques: la bourse, nous l’avons déjà vu, cela monte et cela descend. Mais cela monte toujours plus que cela descend. À long terme. C’est à dire sur plus de 20 ans. Si cela vous dérange et que par conséquent vous ne voulez pas investir dans des actions pour devenir riche et conquérir votre liberté financière, acceptez que vous ne méritez pas les rendements qu’elles peuvent générer et n’achetez donc pas d’actions, comme je vous le suggère plus loin.

Si vous investissez en bourse sur plus de 20 ans, ne vous intéressez donc pas aux baisses (mêmes importantes) à court terme.

Il y a des gens qui aiment suivre la bourse, et qui essaient de devenir riche en achetant et vendant des actions individuelles. Je le comprends parfaitement. Mais je crains que ce ne soit pas la bonne façon de travailler à long terme.

Les investisseurs actifs s’intéressent au cours quotidiens des actions, et essaient de prévoir si la bourse chute ou augmente. Ceux qui ont le plus de succès sont ceux qui achètent plutôt que de vendre quand la bourse chute. Ils sont aidés dans cela par des analyses de bilan des sociétés, des analyses de perspectives, et des montages financiers très divers et souvent sophistiqués (et donc très risqués).

Et effectivement, si une société cotée en bourse a des perspectives sérieuses et solides, en acheter des actions au moment où elles sont bon marché est une opportunité gigantesque.

Personnellement, je ne l’ai jamais fait.

Je pense que le faire bien est quasi un métier en soi, vous oblige à travailler chaque jour à votre portefeuille et vous empêche de dormir tranquille.

Il ne fait pas de doute que nous allons migrer d’un système de retraite où chaque travailleur finit avec à peu près les mêmes avantages à la retraite que ses pairs dans la même situation, à un système où celui qui comprend quelque peu la rationalité des choses et est émotionnellement discipliné peut amasser exponentiellement plus d’argent et devenir riche.

La raison principale en est le fonctionnement des intérêts composés qui font que les meilleures décisions, même petites, peuvent entraîner d’énormes différences de résultats sur plusieurs décennies.

Ceux qui ne comprennent pas les bases du processus d’investissement peuvent de ce fait faire beaucoup de bêtises

Une de ces erreurs est de paniquer lorsque le marché boursier décline.

Je vais être franc avec vous: cela arrivera de toutes façons. Le marché boursier est simplement un mécanisme d’enchères à travers lequel les gens achètent et vendent des actes de propriété dans les entreprises. Les gens ne sont pas toujours rationnels, ou n’ont pas toujours le choix. Parfois, les conditions économiques obligent à vendre quand ils ne veulent pas vendre: regardez ca qui s’est passé en 2008-2009 lorsque certaines entreprises se sont effondrées et que les propriétaires d’actions essayaient d’éviter la faillite! Ils ont dû vendre leur maison! Beaucoup de ces gens savaient bien qu’ils étaient en train de brader leurs actes de propriété, mais ils n’avaient plus d’autre choix s’ils voulaient éviter que leurs meubles soient vendus en vente publique.

Le légendaire investisseur Warren Buffett et son partenaire d’affaires, Charlie Munger, racontent souvent comment ils ont regardé la valeur de leur fonds Berkshire Hathaway chuter, sans aucune raison, de 50% ou plus au moins trois fois dans leur vie. La moitié de la valeur nette anéantie en une courte période de temps, malgré le fait que les entreprises sous-jacentes qu’ils possédaient rapportaient plus d’argent que jamais!

Il y a eu un week-end dans les années 1980 lorsque les propriétaires de l’un des meilleurs investissements à long terme dans l’histoire, PepsiCo, ont vu disparaître 35% de leur investissement en quelques heures. De même, il y a eu une période de quatre ans entre 2005 et 2009 lorsque les actionnaires de The Hershey Company (le leader du marché dans la vente de chocolat aux États-Unis) ont vu la chute de leur investissement de plus de 50%, même si les ventes de chocolat ont toujours augmenté, et les dividendes aussi. Si vous êtes incapable de penser à ce propos de façon rationnelle, et de comprendre que ce n’est pas parce que le marché a diminué de 25%, que vous avez perdu 25% de votre puissance (car tant que vous ne vendez pas, vos pertes restent virtuelles), vous n’allez pas apprécier. Et vous allez faire quelque chose de stupide.

Ma suggestion?

Si vous vous sentez vraiment mal à l’aise quand j’évoque les cas précédents, jetez l’éponge et choisissez une autre classe d’actifs qui convient mieux à vos carences affectives. Il n’y a pas de honte à être honnête avec vous-même. Je vous dis cela parce que je veux que vous réussissiez. Vous aussi vous pouvez devenir riche, mais je ne veux pas vous faire perdre le sommeil ou vous causer une augmentation continue de votre pression artérielle. Si vous êtes le genre de personne qui n’est pas constitutionnellement équipé pour posséder des actions, alors ne possédez pas d’actions. Acceptez le fait que vous ne méritez pas les rendements plus élevés qu’ils génèrent sur des périodes de temps plus longues et soyez content comme cela. Les actions, cela ne marche qu’à long terme. A long terme! Je répète: à long terme!

Cela devrait être parfaitement évident, mais cela ne semble jamais venir à l’esprit de certaines personnes. Quelle est votre alternative? Avaler des pastilles Rennie à longueur de journée et perdre vos cheveux à cause de l’inquiétude continuelle? Pourquoi vivre de cette façon? La vie est trop courte pour vous plonger dans cette misère.

Les techniques classiques pour éviter un krach boursier

1. Éviter les actions

Fatalement, je ne peux que le répéter: le seul moyen d’être sûr d’échapper aux baisses boursières est de… ne pas investir en actions. Bien sûr, vous passerez aussi de ce fait à côté du potentiel offert par ces placements et celui-ci est toujours plus important que le reste. À terme du moins, car l’histoire boursière est aussi jalonnée de quantité de périodes plus ou moins longues où les obligations ont fait mieux que les actions, en fonction du timing du placement. À long terme, et je parle dans ce cas de 20 ans et plus, les actions seront parfaites pour épargner pour vos vieux jours. Plus vous commencerez tôt, au mieux ce sera donc.

MON AVIS: En général, si vous investissez à long terme, ne pas investir en actions représente un coût d’opportunité trop élevé à terme. Je ne réserve donc ce conseil consistant à éviter les actions qu’à ceux qui ne veulent vraiment pas prendre de risques boursiers ert/ou auront besoin de leur argent à court terme.

2. Ne rien faire

Les bourses baissent et… vous conservez calmement vos placements. Le temps est dans ce cas votre meilleur allié. À terme, nous l’avons vu, un placement diversifié en actions a toujours tendance à progresser. Et tôt ou tard, les marchés boursiers finissent par atteindre de nouveaux records. Bien sûr, il y a des périodes de croissance quasiment nulle et même des baisses. Mais souvenez-vous du krach de la bulle Internet (2000) ou de celui de la crise bancaire (2008): tout cela est loin derrière nous aujourd’hui. Si, sous l’effet de la panique, vous aviez vendu en 2000-2002 ou en 2008, vous seriez passé à côté d’un gain total immense dû au taux de rendement de plus de 8% qu’ont en moyenne les actions.

MON AVIS: ‘Ne rien faire’ n’est possible qu’à condition de croire encore dans le potentiel des (fonds d’) actions que vous détenez et, surtout, de pouvoir vous passer suffisamment longtemps de votre argent. Histoire de ne pas devoir vendre au pire moment. C’est ce que j’ai fait toute ma vie, et c’est, avec l’immobilier, ce qui m’a rendu riche.

C’est aussi pourquoi je vous conseille dans la plupart des cas de maintenir une réserve de trésorerie.

3. Diversifier pour atténuer le krach boursier

Aucun portefeuille d’actions n’est à l’abri d’un krach boursier. Mais en achetant différents types d’actions, vous éviterez de mettre tous vos œufs dans le même panier et répartirez ainsi le risque. À condition que la diversification soit correcte, bien entendu. Pensez ainsi à acheter des actions de différents secteurs ou régions, en euro et dans des devises étrangères, optez pour des actions de croissance et des actions de valeur, etc.

MON AVIS: Que ce soit entre actions ou – mieux – entre différentes classes d’actifs (actions + obligations + immobilier), une bonne diversification permettra toujours à votre portefeuille d’être mieux armé en cas de krach boursier. Sachez du reste que vous bénéficierez déjà automatiquement d’une bonne diversification avec un fonds de placement. C’est bien pour cela que je n’ai jamais de ma vie acheté des actions individuelles, et je vous conseille évidemment de faire de même.

4: Acheter/Vendre

Un krach des actions est très perturbant. Pour vous-même et pour les sociétés touchées. Mais un krach peut aussi être l’occasion idéale de réfléchir un instant à vos placements et d’apporter quelques changements. Vous croyez encore dans le potentiel de votre placement?

Pourquoi ne pas profiter de la baisse des cours pour… acheter. Après tout, vous n’aurez peut-être plus jamais l’occasion d’acheter des actions à un aussi bon prix… Achetez et pour le reste, le temps travaillera pour vous. Mais pour acheter, vous aurez naturellement besoin d’argent. Et si vous êtes alors totalement investi, vous serez bloqué quand les cours commenceront à diminuer. D’où l’utilité de prendre régulièrement (et partiellement) vos bénéfices. Surtout lorsqu’une action est devenue chère et occupe une place trop importante dans votre portefeuille. En constituant progressivement des liquidités, vous vous prémunirez non seulement contre des baisses de cours, mais aurez aussi la possibilité plus tard d’acheter à un cours inférieur.

MON AVIS: Réaliser des transactions pendant un krach boursier n’est pas donné à tout le monde. Aller à contre-courant de l’ambiance négative et, surtout, garder la tête froide n’est assurément pas facile. Il sera donc important de bien savoir ce que vous faites et d’avoir bien préparé vos devoirs. Quel cours êtes-vous prêt à payer pour une action ou quelle somme souhaitez-vous encore retirer d’une action? Utilisez toujours dans ce cas des ordres avec limite de cours pour éviter les mauvaises surprises et suivez attentivement le marché.

5. Ordre stoploss

Avec les ordres stoploss, nous en arrivons à la couverture effective contre les pertes de cours. Comme son nom l’indique, un ordre stoploss revient en effet à ‘arrêter les pertes’. Avec un ordre stoploss, vous placez un ordre de vente avec un prix de vente inférieur au cours du moment. Vous avez bien lu: vous serez prêt à vendre à un cours inférieur au prix actuel. Vous vous demandez alors sans aucun doute pourquoi placer un tel ordre. Et bien, sachez que si vous pensez que le potentiel de hausse de l’action n’est pas totalement épuisé et que vous ne voulez pas vendre, un tel ordre vous permettra aussi de prévoir une certaine sécurité. Quand le cours partira à la baisse, vous n’aurez pas à en payer les pots cassés.

Voici un exemple pour mieux comprendre. Imaginez que l’action X s’échange à 50 EUR et que vous placiez un ordre stoploss à 40 EUR. Si l’action X progresse, il ne se passera rien et vous profiterez de la hausse du cours. Si, par contre, l’action recule et tombe à un moment donné à 40 EUR, un ordre de vente sera automatiquement lancé à 40 EUR et votre position sera clôturée. Si l’action recule encore, vous aurez limité votre perte. Le terme ‘stoploss’ peut du reste avoir une autre signification. Imaginez que vous ayez acheté cette position voici plusieurs années à 30 EUR. Dans ce cas, un ordre stoploss servira non pas à limiter vos pertes à 40 EUR, mais bien à ‘cliquer’ un certain gain. Pareil ordre peut donc aussi être utilisé pour sécuriser une partie des gains, sans toucher au potentiel de hausse.

MON AVIS: Même si un ordre stoploss peut vous aider à sécuriser votre portefeuille, cette technique ne représente pas toujours la panacée. Pour commencer, fixer le niveau de cours stoploss n’a rien d’évident. Ensuite, un tel ordre est effectivement très efficace quand le cours diminue progressivement. Mais quand une action perd une bonne partie de sa valeur subitement, vous n’avez plus la garantie de vendre au prix que vous souhaitiez. Avant de placer un tel ordre, vous devez donc être bien conscient des scénarios possibles. Sachez aussi qu’un ordre stoploss est toujours assorti d’une date d’expiration (le plus souvent la fin de l’année). Pensez à le renouveler à temps. Enfin, si les cours remontent subitement (et prévoir quand le mouvement de hausse se remettra en marche est impossible), vous n’en profiterez pas si vous n’avez pas racheté à temps.

« Les krachs boursiers sont normaux, ils vont toujours arriver, apprenez donc à vivre avec eux. Ils sont même une opportunité pour accélérer votre arrivée à l’indépendance financière. »

Un bon exemple de tout ceci est le krach qui a eu lieu au mois d’août 2015, et qui s’est révélé comme étant un des plus mauvais mois d’août dans l’histoire de l’investissement boursier. Faire face à des accidents de marché boursier est le lot de chaque investisseur: ils se produisent, ils vont se reproduire, et même assez souvent. Mon propre portefeuille a reculé ce mois-là. Si votre philosophie d’investissement et votre plan sont solides, ils devraient tout simplement vous rendre plus riche à long terme. Sinon, vous faites quelque chose d’erroné.

S&P500-Yahoo-Avril 2017

S&P500-Source: www.yahoo.com

Que s’est-il passé?

Le 24 août 2015, le Dow Jones a connu sa plus forte baisse en une journée (sur une base de points) de l’histoire, terrifiant les investisseurs inexpérimentés qui ne sont pas habitués à la volatilité des marchés boursiers. Le S&P 500 est tombé de 2091 points à 1921.

Venant à la fin d’un fantastique marché haussier de six ans qui a permis l’une des hausses les plus longues et les plus significatives dans les annales du commerce américain et mondial, les investisseurs qui ont suivi mes conseils et qui ont acheté régulièrement des actions chaque mois, réinvesti leurs dividendes, diversifié intelligemment, et géré leurs affaires avec prudence, on fait grandir leur richesse au-delà de ce que beaucoup pensaient possible. Ils ont vu non seulement leurs plus-values latentes se développer à chaque année qui passe, ils ont joui également des hausses de dividendes faramineuses. C’était, pour le dire crûment, l’une des opportunités les plus faciles à saisir pour devenir riche depuis des générations.

Et beaucoup l’ont fait.

C’était particulièrement vrai pour la plupart des propriétaires d’un fonds indiciel S&P 500.

Considérez que sur ces six ou sept dernières années précédant la date fatidique de août 2015, le dividende distribué par les grands noms du marché boursier compris dans cet index a produit une manne rarement vue. Les propriétaires de Johnson & Johnson avaient vu leurs gains par action de grimper d’environ 55%, Coca-Cola 61%, Clorox 64%, McDonald 66%, Exxon Mobil 76%, Colgate-Palmolive 77%, Hershey 96%, Home Depot 162%. Starbucks et Apple avaient commencé à payer des dividendes pour la première fois de leur histoire. Ce ne sont pas mirages ou des illusions, ces chiffres sont représentatifs de l’expérience que les propriétaires d’actions ont eu en investissant dans le marché boursier cette dernière décennie.

Malgré les lamentations, la misère, l’anxiété et la peur provoquée par les journaux à propos des chiffres du chômage, de la dette nationale, des immigrés, de l’Europe, de tout et de rien, et j’en passe de bien meilleures encore, les bénéfices des sociétés n’ont en général cessé d’augmenter.

Ces bénéfices, qui sont le fondement de la valeur intrinsèque de chaque entreprise, ont fait leur chemin dans les mains des propriétaires d’actions, en les enrichissant grâce aux milliards de personnes dans le monde qui se sont brossé les dents, mangé une barre de chocolat, commandé un café, bu un coca, ravitaillé leur véhicule avec de l’essence, se sont arrêté pour un manger un cheeseburger, qui ont lavé leurs vêtements, ou remplacé leur tapis.

Les crash boursiers de 33% ou plus ne sont pas inhabituels

Lorsque vous regardez l’histoire, les accidents du marché boursier de 33% ou plus, les pics et les creux, ne sont absolument pas rares.

Lorsque le S&P 500 a atteint un nouveau sommet, vous devriez toujours penser: ‘Très bien, tout cours entre celui-ci et 33% de moins est normal, et, en fait, pourrait à présent statistiquement arriver’.

Si vous avez 500.000€ dans votre portefeuille, cela signifierait une perte sur papier de 170.000€, vous ramenant à 330.000€. Cela ne devrait pas susciter plus qu’un grognement de reconnaissance. Ce n’est tout simplement pas la peine de le noter, pas plus que quand un orage arrose la terre, ou une éclipse couvre le soleil. C’est la vie. D’autant plus que cette perte n’est que momentanée et tout à fait virtuelle, tant que vous ne revendez pas vos actions.

Je vous le rappelle volontiers: le milliardaire Charlie Munger, le partenaire d’affaires de Warren Buffett depuis un demi-siècle, souligne que lui et Buffett ont vu la valeur de marché de leur participation dans Berkshire Hathaway, la holding à travers laquelle ils effectuent la plupart de leurs affaires, diminuer de 50% ou plus, à trois moments différents de leur carrière. Munger, qui est connu pour son parler direct, pense que vous êtes un imbécile si cela vous inquiète: vous ne méritez alors pas le rendement supérieur que les actions produisent au fil du temps et qui vous permettront de devenir riche ou d’atteindre l’indépendance financière.

Les accidents boursiers sont en effet fréquents: entre 1950 et 2016, le S&P 500 a eu des baisses d’une journée de 3% et plus près de 100 fois. Il a eu 20 jours où il a diminué de 5 pour cent ou plus. Les accidents au ralenti, où les grandes baisses sont réparties sur plusieurs jours, sont encore plus fréquents. Mais chacune de ces baisses a été suivie d’un rebond. Parfois, cela vient tout de suite. Parfois, cela prend des semaines ou des mois. Mais quand le rebond vient, il vient rapidement. Si vous attendez jusqu’à ce que le rebond est clairement visible, vous avez déjà manqué les gains les plus importants.

Voilà donc où nous étions en août 2015. Le fameux indice était en baisse de 13,5%. Ce n’est rien. Absolument rien. Il est presque insultant d’appeler cet accident un krach boursier. Penser à ce moment que nous vivons des moments sombres, ou qu’on devrait s’écarter d’un programme stratégique bien pensé, est idiot.

Entretemps le S&P a de nouveau (évidemment) battu tous ses propres records. Jusqu’au 2 février 2018.

L’incident du 2 février 2018

Est-ce le tournant tant attendu sur les marchés financiers? Après que Wall Street ait connu son pire jour de bourse en 20 mois le vendredi 2 février 2018, les marchés boursiers asiatiques ont également terminé dans le rouge, et presque toutes les bourses en Europe ont chuté d’environ 1%.

Un krach boursier?

Le S & P 500 avait progressé pendant 402 jours de bourse consécutifs, sans une correction sérieuse de plus de 5%. Cela équivaut à deux années civiles complètes. La chute est due surtout en raison d’une bonne correction des prix.

Je ne peux pas regarder dans une boule de cristal, mais il est clair que beaucoup d’investisseurs veulent réaliser un bénéfice pour la première fois. Je n’exclus pas une correction des cours de 5 à 10%. Ce n’est donc pas un krach boursier.

Il y a quelques raisons sur les raisons de la soudaine correction du marché: les taux d’intérêt à la hausse aux États-Unis, les craintes de hausse de l’inflation et de plus en plus les craintes d’une poursuite de la faiblesse du dollar et la montée du protectionnisme.

1. Augmentation des taux d’intérêt

Le taux d’intérêt effectif sur les obligations d’État américaines augmente sur le marché obligataire. Le 2 février, l’intérêt sur l’emprunt d’état de 10 ans a atteint 2,83%. C’est le plus haut niveau en quatre ans. Au début de janvier, cet intérêt était de 2,40%. De plus en plus d’observateurs voient la fin d’une tendance à la baisse qui se poursuit depuis 1982.

Les taux d’intérêt sur les prêts gouvernementaux sont également en hausse dans la zone euro, mais beaucoup moins qu’aux États-Unis. L’intérêt allemand, par exemple, est maintenant à 70 points de base, et les taux d’intérêt néerlandais sont également au plus haut niveau en près de deux ans.

Lorsque les taux d’intérêt augmentent, les actions deviennent moins attrayantes. Si cela continue, le taux d’intérêt hypothécaire peut augmenter légèrement et à long terme l’économie commencera même à ralentir. Vous pouvez déjà voir une légère augmentation des mauvais paiements sur les prêts automobiles. Certes, d’un niveau historiquement bas, mais tout de même.

2. Hausse de l’inflation aux États-Unis

La hausse des taux d’intérêt est liée à la crainte croissante de l’inflation aux États-Unis.

L’emploi aux États-Unis a augmenté plus rapidement que prévu en janvier 2018. 200.000 nouveaux emplois ont été ajoutés, au lieu des 180.000 prévus.

Cela va donc très bien avec l’économie américaine, qui connait une expansion quasi ininterrompue depuis 2010. Pour cette année, de nombreux économistes s’attendent à une croissance de 3%. Et l’année dernière, en décembre, le grand plan fiscal de Trump a également été lancé, ce qui stimule encore plus l’économie. Cela entraîne un déficit budgétaire de près de 6% et une nouvelle augmentation de la dette nationale américaine. C’est inédit dans cette dernière phase du cycle économique.

Et donc l’attente est que la Fed va intervenir. Une inflation plus élevée est souvent une raison pour resserrer les rênes de la politique monétaire et budgétaire. Cela devrait empêcher la surchauffe de l’économie et modérer les salaires pour éviter une spirale salariale.

On s’attend à ce que la Fed augmente les taux d’intérêt aux États-Unis plus rapidement et plus fréquemment que prévu.

En Europe, il y a encore peu ou pas de signes indiquant que l’inflation augmente. Et cela prendra probablement encore un certain temps.

Cela ne signifie cependant pas que les marchés boursiers européens sont immunisés.

3. La peur de la guerre des devises

En plus des taux d’intérêt en hausse, le dollar perd de la puissance: la devise américaine a atteint un prix de 1,25$ par euro, contre 1,20 au début de cette année. Il y a un an, c’était encore 1,05 dollar.

Une politique qui semble être initiée par Washington. Ce qui augmente la peur d’une guerre des devises, déclenchée par la politique commerciale protectionniste de Trump.

Le taux de change du dollar entraîne des effets indésirables des deux côtés de l’Atlantique. En Europe, l’inflation n’est encore que de 1,3 pour cent et l’inflation de base (hors énergie et alimentation) seulement 1 pour cent, et rend donc un euro plus cher.

Conclusion

Pour parvenir à un véritable krach boursier, il faut une récession économique ou au moins une inversion des anticipations de croissance. Et pour le moment, il n’y a pas assez de signes indiquant que cela aura lieu en 2018.

La reprise économique est à plein régime et les bénéfices des entreprises sont meilleurs que jamais.

Vous ne pouvez rien exclure, bien sûr. Le krach boursier de 1987 fut aussi un crash technique et ne fut pas accompagné d’une récession. Avec l’avantage que les cours ont également récupéré rapidement.

Il faut donc s’attendre à beaucoup plus de volatilité sur les marchés dans les mois à venir, et donc à des corrections substantielles.

Mais pour le moment, je considère qu’il s’agit principalement de nouvelles opportunités d’achat. L’incident a toutes les caractéristiques d’une correction bien normale, pas celles d’un véritable krach boursier.

Au 7 février 2018, les bourses avaient mondialement récupéré, battant parfois même de nouveaux records. Au 8 février, elles rechutaient. Le S&P 500 a ainsi perdu 6,6% sur une semaine. Mi-février, tout était (provisoirement?) rentré dans l’ordre. Ceux qui n’ont pas paniqué ont pu faire de belles affaires.

Je suppose que le yoyo n’est pas terminé cette année car c’est ce que fond les bourses: monter et descendre. Mais elles finissent toujours par monter plus que descendre. Cela ne vaut pas tout l’encre que l’on imprime à ce sujet.

Comment survivre un krach boursier

Continuez à acheter régulièrement des fonds de placement (pas des action individuelles), et réinvestir les dividendes. Cela peut sembler ennuyeux. C’est simple, trop simple apparement pour certains qui ne peuvent s’empêcher de faire compliqué. Mais c’est la seule façon académiquement prouvée de réaliser de grosses fortunes en argent au fil du temps parce que vous ne pouvez simplement pas chronométrer le marché boursier et que vous ne pouvez prédire l’Apple ou le Google prochains avec un quelconque degré de certitude.

C’est tout.

Ou, comme j’ai parfois coutume de dire: acheter des fonds indiciels, payer des prix raisonnables, vous asseoir sur votre derrière, et contempler un coucher du soleil, un verre de bon vin dans la main.

Voilà la recette.

Année après année, décennie après décennie, avec peu ou même pas de changement, peu de coûts pour des intermédiaires inutiles, peu de frais d’achat, il est mathématiquement impossible de ne pas finir riche sur une période de 25 ans à 50 ans, même avec les krach boursiers.

Si jamais vous n’y parveniez pas, au moins vous aurez la consolation de savoir que rien d’autre n’a de toute façon réussi, car cela signifierait tout simplement que le monde n’existe plus.

Je suis devenu riche en travaillant à long terme, en évaluant mon portefeuille une fois par an, et en laissant mes 3 employés (l’argent, le temps et les intérêts composés) travailler pour moi, que la bourse chute ou monte, krach boursier ou pas.

Mes employés ont bien fait leur boulot. Mettez les vous aussi au travail.

Placer son argent de cette façon est extrèmement simple et productif. Dans la leçon 27 de ma formation Devenir Riche. Mode d’Emploi. je vous enseigne, pas à pas, dans un français simple et compréhensible, quel fonds choisir et dans quelle banque, et comment faire cela avec le moins de frais, et surtout avec le moins de taxes possible (oui, je cite même les noms!). Vous pouvez devenir millionnaire ainsi, c’est garanti.

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Vos commentaires

2 Commentaires

  1. Bonjour Luc,
    C’est avec intérêt que j’ai pu acheter ta formation et que je suis ton blog et les informations que tu nous fais parvenir quotidiennement. Je vais suivre ton conseil et investir dans les trackers au travers d’un PEA et d’une assurance vie.
    Très cordialement,
    Thierry

    Réponse
  2. Dans tous les cas pour 2018, si le conflit éclate entre les pays asiatiques, l’inde, la russie contre les states, le krach boursier est inévitable… suspendu peut-être par un embargo commercial sur la corée du nord ? SI K.J him l’accepte…
    Et des hauts et des bas auront lieu par rapport aux attaques des terrorismes (syrie, palestine, afrique du nord…) armes plus violentes que l’on connaît sur l’ensemble du globe… une année assez difficile sur le plan économico socio politique à venir…

    Réponse

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